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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 21:04

Le rapport Quinet sur l'évaluation socio économique des investissements publics évalue, paraît-il,  la valeur d'une vie humaine dans notre société à 3 millions d'euros. ("éléments pour la révision de la valeur d'une vie humaine"). Etonnant, non ? Je suis incapable de dire si c'est énorme ou rikiki. Mais il y a bien une méthode de calcul derrière ce chiffre. Qui peut me dire comment on parvient à ce résultat ?

Que de millions d'euros perdus avec tous ces gens qui disparaissent dans des naufrages sur des coques de noisettes !  Mais leur vie vaut probablement moins cher que la nôtre.

 

 

Trichez pas, hein ! Même si la réponse est ici (pour les courageux) et c'est une visite dans les contrées mystérieuses, pour moi,  de la statistique. Quelle drôle de Terre !

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 16:05
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 21:34

Quand quelqu'un pense qu'il a réussi, c'est qu'il n'allait pas loin.

 

Jean Carmet

 

 

(Cité par Jean Louis Trintignant)

 

 

 

 

La phrase du jour (54)
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 09:56

Suite du chapitre 1 qui est ici

 

Coup de bol ! Voilà que je rencontre par hasard Claire, une ancienne copine de classe de Besançon, à l'époque où j'étais en khâgne et encore sur un rail sérieux : dans les sorties de classe je chantais Brassens, elle chantait Anne Sylvestre. Et voici que tous les deux, quinze ans plus tard, nous avons pris un aiguillage vers une vie de chanson.

Sauf qu'aujourd'hui, à Avignon, on ne joue pas dans la même cour elle et moi : alors que je suis là, tout penaud avec ma guitare et mon rien du tout dans les poches, quasiment SDF, elle est carrément en campagne : elle joue le matin pour les enfants, le soir pour les adultes : sacrée santé ! Et toute sa famille est à ses côtés pour les flyers, les affiches, la pub, l'intendance, ouahhh ! Respect, Claire !

Et généreusement, elle me propose une chambre dans l'immense appart' qu'elle loue pendant la durée du festival. Je m'écroule sur mon matelas, assommé de chaleur et de fatigue.

Au réveil vers 16 heures, je prends les choses en main : ah, mais on va voir ce qu'on va voir ! Je dégotte je ne sais comment une photo, et me mets en quête d'une photocopieuse. Une feuille de letraset (pour les jeunes qui ne connaissent que Word et Photoshop : c'est une technique antique du XXème siècle, qui consistait à reporter des lettres à partir de feuille genre décalcomanies)

Mon festival d'Avignon (2)

et hop, je me bricole 50 exemplaires d'une affiche nulle digne de mai 68, mauvais tirage, lettres de traviole, mais pleine de bonnes intentions. Mon pot de colle et un rouleau de ficelle à la main, je m'en vais, slalomant entre les parades de ceux qui se sont bien oragnisés, en placer deux ou trois ici ou là, sur des murs où elles disparaissent dans la marée des concurrents, sur des vitrines, où elles se noient dans le maelstrom turbulent des quelques centaines de compagnies qui tentent de se faire voir et entendre. Goutte d'eau dans l'océan. Tintamarre et canicule.

Le lendemain matin : deuxième concert : 3 spectateurs. L'après midi : 40° à l'ombre. Le soir je retrouve ma 504 break, et repars vers l'ouest, vaincu et...soulagé. Ce n'est pas cette année que je connaîtrai la gloire.

 

Le festival a évolué : l'édition 2015 présentait plus de 1300 spectacles par jour. C'est la guerre. Mais j'imagine que les artistes qui viennent s'y mesurer sont plus avertis que moi à cette époque.

 

C'est le moment de ressortir ma citation fétiche de Winston Churchill, bien pratique à becqueter quand on est artiste, et qu'on veut durer :

 

Success consists of going from failure to failure without loss of enthousiasm

Le succès, c'est aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme.

 

et je vous repropose ma petite vidéo bricolée

 

 

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 10:43

En ces jours de rentrée scolaire, relisons, chers enfants, élèves, parents d'élèves, ce petit texte paru dans Fluide Glacial sous la plume de Pascal Fioretto il y a un moment déjà, mais le fond a peu changé, malgré les réformes et le passage inexorable des années, fussent elles scolaires.

 

L'INSTIT'

 

L’instit’ est un être humain comme vous et moi à part qu’il va manger son goûter dans la cour dès qu’il entend sonner la récré.

N’ayant jamais trouvé la sortie de l’école depuis l’âge de trois ans, l’inst’ ne connaît de la vie que les classes surchauffées et décorées de dessins gondolés à la gouache. Il n’a donc qu’une vague idée du monde du dehors et sait à peine qui est Kylie Minogue. Ceci explique pour­quoi la plupart des instits’ ne sont toujours pas HD ready, votent encore à gauche et sont rigoureusement incapables d’exé­cuter la moindre figure de Tecktonik.

Autre signe d’indécrottable ringardise, il continue à former les gamins au monde tel qu’il devrait être au lieu d’entraîner nos enfants à la compétition libre et non faussée qui les attend à l’extérieur et au tournant. Pire, au nom de valeurs qui sentent l’ardoise rance, la craie humide et l’éponge moisie, certains s’acharnent à gas­piller l’argent public pour sauver, par la pâte à modeler, les futurs délin­quants des maisons de correction ou des charters pour les pays chauds. Je ne dis pas ça pour toucher la prime de délation mais la Caloutte et mon beau-frère font partie du complot.

Au fil des réformes trimestrielles de l’Education Nationale, l’instit’ s’est suc­cessivement appelé instituteur, professeur des écoles, puis, plus récemment, « enculé de sa race ». Retenons qu’il s’est toujours fait maître.

Sa légendaire paresse, qui lui est si souvent reprochée par les créateurs de richesses et les rentiers du CAC, ne résiste pourtant pas à une étude objective. Des observateurs impartiaux du SNES ont en effet démontré que l’instit’ assure à lui tout seul, du haut de son petit bureau en bois, le boulot de 10 flics et de 20 parents divorcés. Sans oublier ses activités annexes d’en­seignant, éducateur, animateur, psychologue, entraîneur, assistante sociale, tuteur, infirmière…

S’il est vrai qu’il gagne en un mois ce que touche un footballeur en prenant sa douche, l’instit’ se rattrape avec ses vacances scandaleusement longues qui n’ont rien à envier à celles de nos animateurs télé. D’ailleurs, pendant que les productifs se cassent le dos pour se payer des écrans plats et des appareils sans fil, l’instit’ tue le temps en lisant tes bouquins en couleurs pastel de l’Ecole des Loisirs, en recomptant ses gommettes, en corrigeant ses cahiers à gros carreaux et en préparant la prochaine classe nature à la campagne (ce qui, au passage, lui fera une semaine de vacances supplémentaire). De toute façon, dès qu’il en a marre de se faire bastonner par les parents d’élèves ou qu’on lui crame sa voiture et son expo sur les rapaces, l’instit’ part en dépression carabinée dans une luxueuse maison de repos.

A son retour, bourré de verveine, il est à nouveau capable d’apprendre l’écriture et la poésie à des petits cons décérébrés par Gulli, auprès desquels un type normal ne tient pas plus de dix minutes (avant strangulation).

Signe particulier de l’instit’ : il passe sa vie à chercher une rallonge. Il peut s’agir d’une rallonge électrique, pour projeter des diapos sur les volcans (alors que t’as les mêmes sur Nintendo Wii en dolby surround 5.1) ou d’une rallonge budgétaire (pour permettre à Mourad, Titine et Mamadounia de venir à la piscine avec leurs camarades).

On l’aura compris, l’instit’ est un chieur qui se plaint toujours alors qu’il ferait mieux de se la fermer puisqu’il n’est même pas cap’ de bloquer le tunnel du Mont-Blanc ou de déverser du fumier devant les préfectures.

Quand je pense à ce que mes instit’s ont fait de moi, fils de prolo qui ne demandait qu’à travailler à la mine, j’ai des renvois de gratitude. C’est dire s’ils ont réussi leur travail de sape intellectuelle.

 

(Pascal Fioretto sur Fluide Glacial)

 

 

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:34

Quand j'ai commencé à chanter, La vignette Urssaf, c'était le Graal : ça coûtait pas cher et c'était juste la garantie d'être assuré à la Sécu. Bien sûr il en fallait 12 par trimestre : pas évident. Mais en gros, c'était toute l'administration dont on avait besoin. C'était un temps préhistorique. Les années ont passé :

 

Partenariat CNV

 

Région

Phase expérimentale 2015

La Région Bretagne et le Centre National de la chanson, des variétés et du jazz (CNV) ont souhaité engager un travail commun dans le but de faire converger leurs actions et leurs financements et proposent une expérimentation en 2015 afin de soutenir des projets selon les modalités suivantes :

 

Bénéficiaires

Les producteurs installés en Bretagne

−Le producteur intervient comme intermédiaire entre l'artiste ou le groupe et les différents acteurs de la filière musicale. A ce titre, il élabore une stratégie globale d'accompagnement de la production à la promotion en passant par l'administration, le conseil artistique etc.

−Le producteur est un entrepreneur de spectacles détenteur de la licence 2. Il peut s'agir d'un bureau de production, d'un lieu, d'un festival etc.

−Le siège social de la structure de production est situé en Bretagne.

−La structure doit être affiliée au CNV (sans condition d'ancienneté et sans condition de versement de la taxe), et doit être à jour de ses obligations professionnelles

.

Projets concernés

Des parcours de développement de groupes ou musiciens installés en Bretagne

Le champ artistique concerné est celui des musiques actuelles : chanson et variétés, jazz et musiques improvisées, musiques actuelles amplifiées (rock, rap, électro...), musiques du monde...Le musicien ou le groupe – installé en Bretagne

- est en mesure de témoigner au minimum d'un début de parcours professionnel reconnu au niveau national par des concerts en dehors de sa région d'émergence et un début d'une production phonographique (autoproduction ou contrat d'artiste dans une maison de disque). Il s'agit donc de groupes déjà repérés (ayant fait l'objet par exemple d'un accueil en résidence ou de premières dates à l'échelle nationale) par un lieu ou un festival prescripteur ou structurant pour la filière musicale et pour lesquels il s'agit de consolider une phase de première exposition; ou éventuellement des groupes en difficulté sur une deuxième partie de carrière et pour lesquels il s'agit de sécuriser le parcours artistique. Il ne s'agit pas de soutenir des projets de création au sens strict mais des projets de développement visant à consolider un parcours artistique.

A titre exceptionnel et dans le cadre de cette expérimentation, les projets pourront être déjà initiés. La Région et le CNV souhaitent ainsi réserver leur soutien à des opérations pour lesquelles ils ne disposent pas de programme d'aide spécifique (les demandes de soutien portant sur une aide à la résidence ou à la production ne sont pas éligibles).

 

Mais, jeunes artistes, que ceci ne vous décourage pas, c'est votre gymkana à vous. Allez voir ici si vous connaissez un producteur qui vous prendrait sous son aile:

 

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 10:58

On me demande les accords de cette chanson absolument magnifique dont je suis le modeste auteur et compositeur et arrangeur, et à propos de laquelle j'ai gagné sans effort le Premier Prix Mondial De Super Modestie, dûment enregistré à New York aux Nations Unies. Chanson extraite de l'album "Vive l'amour", paru en 2004.

Alors, c'est pas compliqué, puisque des accords, il y en a trois en tout et pour tout, sur deux mesures 4/4 qui tournent en boucle :

Do Fa / Sol Fa

 

D'accord, ça en fait quatre, mais soyez honnêtes de remarquer que le Fa est répété.

 

Le truc, c'est qu'il faut "avancer" un peu le Fa, pour le jouer avant le temps, en l'air, quoi. Pour ceux qui ont des notions de solfège, voici ce que ça donne :

C'est l'amour qui rend beau : les accords

Vous remarquerez au passage mon talent de graphiste, partoche faite au doigt sur un carnet de notes numérique (Gérard toujours au top de la technicité, et toujours aussi modeste). 

 

Et pour ceux qui n'en ont pas, des notions de solfège, voici une vidéo où je joue moi même en personne, en tant que quant à moi, avec mes propres doigts, sur une guitare de Didier Pavy, luthier que je ne cesse de vous recommander :

Avec ça, vous n'avez aucune excuse, vous devez chanter pendanst tou le week end :

 

 

C’est l’amour qui rend beau

C’est l’amour qui nous donn’ des ailes

C’est l’amour qui rend beau

L’amour qui nous fait oiseaux

C’est l’amour qui rend beau

L’amour qui craqu’ l’étincelle

C’est l’amour qui rend beau

L’amour qu’ allum’ le fagot

C’est l’amour qui rend beau

Il fait briller les prunelles

C’est l’amour qui rend beau

Et rougir les abricots

C’est l’amour qui rend beau

C’est l’amour c’est l’amour qui rend belle

C’est l’amour qui rend beau

Pas besoin d’être Rambo

 

C'est l'amour qui rend beau : accords de guitare

Au passage, voici un lien vers un site super qui vous donne tous les accords de guitare sous forme de diagrammes  (expérimentez donc à partir de cette chanson ).

 

 

Bande de veinards ! Trop gâtés ! Quand j'ai appris la guitare moi, fallait les chercher les accords ! Ah, de mon temps...

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 08:06

"Quand on joue un match, c'est pour le gagner. "

 

Laurent Blanc

La phrase du jour (53)

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 21:21

En ce temps là, je chantais de temps en temps dans quelques lieux à Paris, en particulier à la Tanière, Rue de la Glacière. Tanière, Glacière : rien que des noms très sexy, et pourtant, les gens venaient m'écouter. J'avais une certaine notoriété, comme on dit. Un jour, Jacques, le responsable du lieu, me dit :

- Gérard, tu ne viendrais pas à Avignon l'été prochain ?

- Mais bien sûr, réponds-je, innocent.

- Hé bien tu commences le 3 juillet.

Et début juillet, voici que je quitte mon Finistère profond dans ma 504 break par une belle fin d'après midi. Il faisait très chaud, en tout cas pour les Monts d'Arrée : au moins 24°C. Je roule toute la nuit, excité par l'enjeu. C'est l'aube. J'ai presqu'atteint mon but. Je fais un somme dans la bagnole. Quand le jour se lève, il fait déjà 24°C: quasiment une maximale d'été du Centre Bretagne avant que le réchauffement climatique ait fait des siennes. Les grillons stridulent, les cigales s'envoient en l'air. J'entre dans la glorieuse cité des papes où sans aucun doute le public m'attend pour me faire une ovation. (Peut être d'ailleurs était-ce l'époque, très brève, où j'ai joué, sur une guitare de marque Ovation: jamais vu pire instrument. Le jour où elle s'est cassée accidentellement, je me suis réjoui !).

J'entre donc dans la ville millénaire, et personne ne m'applaudit, mais en vrai, je rigole, ha! ha! : je ne m'y attendais pas sérieusement. Et après un slalom dans les ruelles, je dégotte en fin la gargote qui devait voir mon triomphe. Il est 8 heures du mat'. Il fait 28°C. Jacques m'accueille, soulagé:

- Ouf, je ne t'attendais plus ! Tu commences ce matin.

- Comment ça ce matin? Je joue pas le soir ?

- Non, y a des concerts toute la journée. Toi c'est le matin. Tu as apporté des affiches ?

- Comment ça des affiches ? Mais d'habitude, tu ne m'en demandes pas.

- Mais c'est que d'habitude à la Tanière il y a une programmation à l'année. Là bas, les gens suivent. Ici, on est à Avignon : il faut bagarrer pour faire de l'info si tu veux avoir du monde.

- Ah bon...Tu aurais pu me prévenir...

- Tu as prévu une parade ?

- Une parade ? Qu'est ce que c'est ?

Il pouffe :

- Il faut que tu te fasses remarquer ! Dans la rue, faire du bruit, de la musique, faire un truc étonnant, pour faire venir le public.

- Ah bon...Tu aurais pu me prévenir...

- Et tu as prévu ton hébergement ?

- Quoi, c'est pas toi qui t'occupes de ça ?

- Mais non, moi je m'occupe de louer le lieu, c'est tout. Le reste, c'est à toi de le faire.

- Ah bon...Tu aurais pu me prévenir… Je vais voir.

Et illico, à 9 heures, ou peut être 10 heures, mes souvenirs sont flous sur l'horaire, je fais mon premier récital devant un public de deux personnes entrées par hasard. A 11 heures, il fait déjà 33°C, sale temps pour un Breton ! Je suis plus en sueur qu'une une éponge dans la rade de Brest.

Je n'ai pas d'affiches, pas de parade, pas de lieu où dormir. Mais keep cool Gérard, t'as une journée entière pour trouver des solutions. 

 

La suite dans un prochain numéro de votre blog préféré.

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 07:16

"Regardez l'abeille là, qui butine une fleur de trèfle blanc : le véritable danger pour les abeilles, ce n'est pas les pesticides, c'est la propreté." 

 

Mots prononcés il y a deux jours par un apiculteur de mon quartier, parlant de notre manie de vouloir tout mettre au net et au carré : les bords de routes, les prés, les champs, les talus, les pelouses tondues rases...et qui fait disparaître une quantité de fleurs "sauvages". 

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