Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 07:56

Un auditeur de Radio Blog Delahaye me demande la partition ou la tablature de la chanson "Brest", qui était parue sur l'album "Le printemps" en 1978. Vu que ça n'existe pas, et plutôt que de les lui envoyer direct dans le mail perso, je l'ai fait spécialement pour lui, mais tant qu'à faire je l'édite pour tous. Youpiie ! Merci Gérard, le monde entier va chanter "Brest", je n'en doute pas. 

Cette chanson est en SI b sur l'album, (il y avait des saxos, c'était plus commode dans les doigtés, et sans doute aussi que je chantais plus haut à l'époque). Mais je vous la présente en LA : c'est plus pratique pour le guitariste.

C'est une chanson modale, en mode de Ré, c'est à dire que tu joues une gamme en partant du Ré, sans modifier aucune note. Ça donne un mode particulier dont on ne sort pas. On fait la même chose en partant de n'importe quelle note, et en conservant les intervalles. En partant du la, on aura donc un FA# au lieu du FA "normal" (bécarre).


L'élément clé est guitaristique : la guitare est accordée : MI LA RE SOL LA MI (au lieu de l'accord habituel qui est MI LA RE SOL SI MI). Il s'agit ensuite bien sûr d'adapter ses doigtés pour que ça sonne, mais vous verrez en tâtonnant que ça donne déjà un son particulier. Ensuite les accords se distribuent ainsi (je vous mets les 4 accords de base, ensuite, il faut tourner autour) :

Brest, les accords

Intro : une mesure chaque fois de : La / Si m / Do / Si m / Do / Ré /Do / Si m

 

La m                          Si m

A jongler avec les jours avec les semaines

La m                          Si m

J'ai perdu mon élan j'ai perdu mon haleine

C                                       Si m

Les loups garous des gares égorgent les sirènes

C                                                 D

Tous les vaisseaux rouillés de Brest meuglent leur peine

Brest, les accords

Voilà, Bon courage les guitaristes !

Et si vous vous abonnez, ça me fera plaisir.

C'est fastoche, suffit de cliquer en haut à droite

Repost 0
Published by Gérard DELAHAYE - dans Une chanson
commenter cet article
31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 07:24

Rions, c'est l'été !

 

Règle du jeu :

 

Etape 1 : tu prends un texte simple en français, tu le traduis par un traducteur web automatique dans une autre langue.

Etape 2 : tu fais traduire le texte obtenu en français par le même traducteur.

Etape 3 : tu prends le texte français obtenu et tu le fais traduire encore une fois dans une langue au choix...etc.

Etape finale : on rit !

Voici ce que ça donne : Texte d'origine : le premier couplet de ma chanson "Vive l'amour"

Un petit cochon aimait une poule

Vive l’amour

Il la trouvait vraiment trop cool

Vive l’amour

Il faut dire qu’ils s’étaient connus

Vive l'amour

au Festival des Vieilles Charrues

Vive l’amour

Pendant le show

De Manu Chao

D’un baiser elle l’a mis KO

 

Français anglais puis anglais français :

 

Ptit sale a aimé une poule
Vive aime
cela lui a trouvée vraiment trop frais
Vive' aime
Il est nécessaire de dire que l'on les a connus au Festival des Vieilles Charrues
Vive aime
Pendant le spectacle
De Manu Chao
D'un baiser elle le mettent met K.-O.

 

Français espagnol puis espagnol français :

 

Une poule a plu à Ptit sale
À vivante elle lui plaît cela l'a trouvé vraiment trop frais
À vivante
Il est nécessaire de dire qu'ils ont été connus au Festival des Vieilles Charrues
À vivante
Durant le spectacle
De Manu Chao
D'un baiser il le met met K. --O.

 

Français  italien puis italien français

 

Une poule a plu au Ptit je salis

À vivant

il l'a trouvé il défraie vraiment trop

À vivant

il est nécessaire de dire qu'ils ont été connus au Festival des Vieilles Charrues

À vivants

Pendant le spectacle De Manu Chao D'un baiser le met K. il met --O.

français russe puis russe français : 

La poule a plus dans Jeune je fais une Résidence sale il (il) (cela lui a trouvé il (il) paye aux dépenses la Résidence vraiment trop active qui devrait être dite que l'on les a connus au festival de vieux Laboure Dans actif Pendant l'affichage(la présentation) (le divertissement) Manu Chao D ' le baiser (cela lui place(situe) K. il (cela) metsO.

 

et ci dessous vous pouvez jouer libre "Vive l'amour" 

 

Et si vous vous abonnez, ça me fera plaisir.

C'est fastoche, suffit de cliquer en haut à droite

Repost 0
Published by Gérard DELAHAYE - dans rire
commenter cet article
27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 07:21

Ils sont trois sur scène : côté cour, un contrebassiste réservé, à la mise classique, côté jardin une pianiste jolie comme un cœur, en tailleur gris strict et...les pieds nus, et au centre le chanteur-auteur-compositeur-trompettiste-tromboniste-guitariste et batteur, qui porte un costume un peu de traviole et une cravate du même métal. Et surgissent par éclairs Boris Vian, Albert Marcoeur, ce touche à tout cinglé des années 70, Dick Annegarn pour certains phrasés, Jean-Claude Asselin pour la verve de jazz vocal...

 

 

Mais non, oubliez ces ressemblances fugitives, elles permettent juste de ne pas se noyer dans cet univers étrange et drôlissime : c'est Benoît Paradis, qui vient déverser sur nos oreilles sa mélancolie joyeuse ou si on préfère sa gaîté cafardeuse. J'ai vu Zaza Fournier auparavant dans la même salle (Théâtre de l'Arrache Coeur à Avignon) et je n'ai pas saisi un quart des paroles des chansons. Puisqu'elle en est à la presque 20ème séance dans le même lieu, j'en ai déduit que ce doit être un choix artistique. J'ai été soulagé de voir que le sonotone n'était pas forcément la solution, puisque chez Benoît Paradis et sur le même système de son on comprend tout, sauf ce qu'on ne comprend pas vu qu'il est Québécois et que le lexique acoustique n'est pas toujours au point. Il puise dans les standards de jazz, qu'il adapte à sa sauce, F#ck le Rêve (Darn that dream), ou compose des trucs qui ont l'air de standards, avec un humour au vitriol (Tu parles trop) ou une tendresse dans les ballades à couler comme du miel. Mais souvent c'est l'Oulipo qui montre le bout de son nez, (« J' me sens, t'as tu toute).

 

 

Virtuosité musicale, vocale, parolière, orchestrale, instrumentale, c'est intelligent, marrant, touchant, alors que demande le Peuple ? Le Peuple exige que ce trio d'enfer soit plus connu pour avoir plus de monde à ses concerts. Car au dessous d'une certaine jauge, l'énergie circule moins bien, c'est comme ça, c'est du spectacle vivant. Courez donc, mais il sera peut être pas souvent par là vu qu'il lui faut traverser l'océan Atlantique et celui, bien plus immense, des média indifférents.

 

Et si vous vous abonnez, ça me fera plaisir.

C'est fastoche, suffit de cliquer en haut à droite

Repost 0
Published by Gérard DELAHAYE - dans coup de coeur
commenter cet article
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 06:30

Au Arthur's Tavern à New York. Lundi soir. Il y a ce trompettiste funambule, une ancienne gloire des années 60 ou 70. D'un son plein et riche, il tisse un fil merveilleux sur ses doigts de fée, c'est un magicien et chacune de ses phrases est une volée d'étincelles. Mais l'heure glorieuse s'est enfuie depuis longtemps. Alors il vient cachetonner de temps à autre, parce qu'il faut bien vivre.

 

Le chef d'orchestre, lui, joue du trombone. Scolaire, un peu lourd et appliqué, mais c'est lui le chef. Voilà 42 ans qu'il joue ici et chaque semaine il embauche des stars déchues, mais bien contentes de toucher un petit pécule. Lui, il a ses listes de standards, il coche consciencieusement les titres. Dans des colonnes il note les durées, les tempi, tourne les pages pendant que les autres jouent, regarde sa montre : il assure, quoi. Et chacun des autres à son tour assure aussi son thème et son impro. Il sait bien, le gros, qu'il n'est pas génial, qu'il est administratif, mais les années ont filé, et depuis le temps, il a accepté.

 

Et c'est quand même son plaisir du lundi. Retrouver les potes, et s'envoler, être oiseau pendant quelques minutes, oiseau sur d'autres ailes que les siennes. 

 

Repost 0
Published by Gérard DELAHAYE - dans coup de coeur
commenter cet article
12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 22:13

Où c'est qu'elle est la world musique ? A Paris bien sûr.

 

Lors d'un récent classement Pisa, la France découvrait qu'elle n'est pas bonne à l'école. Aux résultats précédents, on a mis en cause les critères d'évaluation: "puisque par principe on est les meilleurs, c'est donc que l'examinateur déconne". On a en France une façon tellement osée de travestir le monde pour qu'il semble être la perfection sur terre, que ça ferait rire, si on n'en pleurait pas.

 

La régionalisation est en marche, paraît il. Nos dirigeants, réunis autour d'un verre, se sont partagés les territoires: "poufpouf ! ce sera toi qui auras le Nord, poufpouf ! et toi tu auras le Sud, mais comme çui ci ne le veut pas ce sera toi". Les gens, vous, moi, n'existent pas dans ce débat d'autistes.

 

Ce n'est pas évident à première vue, mais en réalité je parle de musique. Dans ce pays qui se rêve libre, égalitaire et "fraternitaire", une attachée de presse dont je tairai le nom me disait:

- Votre trio de chanteurs, là, (on parlait du Trio Ewen, Delahaye, Favennec gentiment nommé EDF par ses aficionados) il est bien gentil, mais ça ne passera jamais les bornes de France Bleu, et encore, avec les nouvelles normes de programmation, même là ce n'est pas gagné...

- Ah bon? mais pourquoi? il y a Fip, pourtant, il y a des émissions qui passent des musiques du monde et de la chanson, on est bien dans ce registre, non?

- Alors là, vous vous mettez le doigt dans l'oreille, pardon, dans l'œil.

- Mais...pourquoi?

- Ah, les gars, Si vous veniez du Maghreb, ou d'Afrique subsaharienne, vous auriez une chance. Mais de Bretagne, non ! à dégager ! Des Antilles? à dégager. Si tu veux être in, ne sois surtout pas breton ou corse ou...".

 

Un autre acteur du milieu de la musique traditionnelle (dont je tairai le nom itou) me narrait la longue ligne de stands d'expo, au Womex 2013 de Cardiff, ou les pavillons français présentaient des groupes ou artistes d'Orient, d'Afrique du Centre ou du Nord... Paris, capitale de la world music, paraît-il. Mais de la musique trad' ou inspirée du trad' des territoires métropolitains: ah non ! c'est ringard, on ne va quand même pas faire passer ça pour de la "musique du monde" !

 

Les programmateurs de radio sont comme les politiques : centralistes, parisiens, ils savent ce qui est chic, de bon ton tonton, ce qui se fait. Et s'ils avaient à découper les régions musicales, ce serait aussi à la hache. Il y a un plafond de verre armé entre Paris où se décide le goût (le bon goût, of course) et le reste de la France, que les gens qui causent et écrivent dans les postes et les journaux papier ou numériques refusent toujours de nommer "régions", non, appelons les plutôt "province"( du latin pro-vincia = pays vaincu). J'ai l'impression d'enfoncer des portes ouvertes en écrivant cela, parce qu'on le litanise depuis plusieurs dizaines d'années. Et paradoxalement, il est bien plus chic de mettre en vitrine les musiques des anciennes colonies extérieures que de reconnaître les colonies intérieures. Entendez vous Stivell, ou Dan ar Braz parfois sur les radios? Et je prends exprès les plus connus, qui subissent le même ostracisme. En revanche, Tinariwen, Ali Farka Touré, ah oui, là d'accord ! et je signale au passage que je les aime et les écoute, je n'ai pas les oreilles complètement bouchées.

 

Autre paramètre: les productions d'Universal ou de Warner et les autres gros poissons sont plus faciles à nourrir que les escadrons de sardines qui frayent dans les océans, inaperçus des radars.

 

Vous croyez que ce n'est que de la théorie? C'est pourtant directement lié à une réalité très basique. Explication: il existe maintenant sous diverses formes, vu que les ventes directes (physiques) dégringolent, des "aides à la production" (ADAMI, SCPP...). Quand tu fais ton dossier, tu sais que tu n'auras pas un sou si tu n'y intègres pas un budget conséquent pour la promo, presse, radio, télé. Ça peut paraître logique de refuser de l'argent à des gens qui n'engagent pas un budget pour promotionner leur produit. Ça augmentera l'addition d'autant. Mais on sait pertinemment que c'est archibidon, puisque l'attachée de presse en question ne décrochera pas le moindre temps d'antenne. "Non, ce n'est pas ce que nous recherchons" ou "non, le son ne nous convient pas" "non, ça ne correspond pas à l'image de notre radio", "non ce n'est pas ce que notre public recherche". Le public peut-il rechercher quelque chose dont il ne soupçonne pas l'existence? En élargissant le champ, au delà de notre cas personnel, se peut-il que sur les centaines de groupes et les milliers d'artistes qui pullulent en Bretagne (ou Corse, ou Auvergne...) pas un seul ne soit digne de passer sur les ondes nationales? Ça gâcherait la propreté des ondes? Ça ferait baisser l'audience de 10 points? "Oui, car ce n'est pas formaté". Le format, le format ! Alors, dansons en rond autour de nos certitudes, économiques et culturelles. Regardons voguer le Titanic en chantant les louanges de la centralisation et de la France éternelle.

 

Laissons donc à Marine le Pen le soin de définir la culture populaire. D'ailleurs, il paraîtrait qu'au FN on réfléchit sur la culture culturelle.

 

Mais zut ! c'est l'été, les vacances, et Gérard tu nous emmerdes avec tes textes qu'y a même pas une image dedans.  

Repost 0
Published by Gérard DELAHAYE - dans humeur !
commenter cet article
7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 21:12

Voilà qui s'arrose à grandes rasades de rhum et de tafia ! La vidéo de "Voilà les pirates" vient de passer les 100.000 vues sur Youtube. Encore une fois je n'égale pas Beyonce ni Rihanna (https://youtu.be/lWA2pjMjpBs : 592 millions et quelques, j'ai encore du chemin à faire...) mais dans mon échelle perso, c'est plutôt encourageant. Une chanson qui provoque de délicieux frissons de peur, et qui conte des choses que la morale réprouve.

 

Les enfants adorent !

 

 

Cadeau pour les vacances : le texte est en bas de page. 

 

VOILA LES PIRATES

Paroles et musique : Gérard Guillou-Delahaye

 

Pavillon noir et tête de mort

Voilà les pirates !

Pavillon noir et tête de mort

Voilà les pirates qu' arrivent dans le port

 

Ils sont cruels ils sont méchants

Et sous les ongles ils ont du sang

C'est le sang des petits enfants

Ils aiment les coups et la bataille

Quand ils s' battent ils font pas d' détail :

D'abord on tue après on parle !

 

Au refrain

 

Y a leur chef qui s'appelle Chico

Couvert de balafres et de coups d' couteaux

Sur son œil il a un bandeau

Ils boivent du rhum dans un tonneau

Et quand un prisonnier tombe à l'eau

Y a tout l'équipage qui crie « bravo!!!! »

 

Au refrain

 

J'ai pas peur maman

Moi j' viens juste d'avoir douze ans

J' suis plus un petit enfant

J' veux partir sur l'océan,

Moi ils m' font pas peur

J' veux juste aller voir ailleurs

Si la mer a la même couleur

Avec les pirates

 

Pavillon noir et tête de mort

Voilà les pirates !

Pavillon noir et tête de mort

Voilà les pirates qu' ont quitté le port

(hé hé ! On r'viendra!)

 

Sa mère ne l'a jamais revu

Juste une photo dans une revue

Le jour où il a été pendu

Sa mère ne l'a jamais revu

Juste une photo dans une revue

Le jour où il a été pendu

 

Pavillon noir et tête de mort

Voilà les pirates !

Pavillon noir et tête de mort

Voilà les pirates qu' arrivent dans le port

Voilà les pirates !

Voilà les pirates !

Voilà les pirates !

Repost 0
Published by Gérard DELAHAYE - dans Une chanson
commenter cet article
18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:38

Coïncidence pour le moins troublante : dans cette vidéo, qui a été mise en ligne il y a quelques jours, on peut voir les héros de mon histoire : Pierre Yves Prothais et Barry, jouant sur la fameuse guitare.

 

Incroyab', non? 

 

Repost 0
Published by Gérard DELAHAYE - dans Une chanson
commenter cet article
18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 07:28

Mais quelle bonne surprise ! j'aime quand mes chansons voyagent . Bravo, continuez !

bateau beau bateau par les Piconguitron à Crannes en Champagne le 14 juin 2008

Repost 0
Published by GerardDelahaye
commenter cet article
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 12:21

C'est une histoire qui est née il y a une dizaine d'années. Triste aventure pour un musicien, triste fin pour un instrument, belle et terrible histoire. 

 

Je reçois un après midi un appel de Pierre Yves Prothais, percussionniste qui m'accompagné pendant plusieurs années : "Gérard, j'ai un copain africain qui doit jouer ce soir pour le Festival des Tombées de la Nuit, pourrais tu lui prêter une guitare ? ". Ils arrivent à la maison, et je lui passe une guitare Yamaha que j'avais achetée sur un coup de coeur, avant de me rendre compte ensuite que je n'étais pas à l'aise pour jouer dessus, elle ne me convenait pas, manche trop étroit, son trop sec à mon goût. Et elle attendait patiemment son heure dans un placard. On joue un peu ensemble, et le soir, nous voici aussi ensemble chez des gens, une soirée thématique autour du radis (!) ce qui n'a rien à voir avec le reste de l'histoire. J'avais apporté moi aussi une guitare, nous avons improvisé, "boeuffé", comme on dit, et j'ai été scotché par le talent musical de Barry, c'était son nom. Il accordait sa guitare avec un "open" (accord ouvert, différent de mi-la-ré-sol-si-mi, qui est l'accord classique) pas du tout semblable à ceux qu'on utilise en musique celtique par exemple. Il jouait avec un son et un phrasé proche du formidable Ali Farka Touré. Normal, si on veut, puisqu'il partage avec lui la même culture musicale, faite de tradition et de modernité.

 

Quelques mois plus tard, autour de Noël, Barry revient me faire un signe, et je me dis "cette guitare, je n'en fais rien, lui il sait la faire sonner d'enfer". Et sur un nouveau coup de coeurje lui en fais cadeau. La suite, c'est cette chanson. J'ai commencé à l'écrire fin 2013, après avoir rencontré Barry à la Grande Boutique à Langonnet, où il venait de faire un concert avec Mamar Kassey. Je viens d'y mettre la dernière main. 

 

 

Repost 0
Published by Gérard DELAHAYE - dans Une chanson
commenter cet article
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 09:53

les aventures vécues d'une guitare entre Bretagne et Afrique

Repost 0
Published by GerardDelahaye
commenter cet article