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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 07:53

Mais chai pus à quel numéro chu rendu...Mais non, c'est pas ça la phrase du jour, c'est celle ci:

 

"Heureux les fêlés, ils laisseront passer la lumière."

                                                                         Michel audiard

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Published by Gérard DELAHAYE - dans La phrase du jour
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 22:58

Il a fait hier soir une "apparition" à "L'émission pour tous" de Laurent Ruquier sur France 2 pour présenter le Lavomatic Tour. Sa chanson a été un peu écourtée, c'était frustrant, alors la voici dans son entier. 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 17:35
Les jeux olympiques favorisent la paix et la concorde
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Published by Gérard DELAHAYE - dans humeur !
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 08:42

Voilà 5 ou 6 ans que le Lavomatic Tour existe. Pour ceux qui auraient raté le début, c'est Elie Guillou qui a lancé cette idée. Une fois par mois, créer une scène ouverte dans un lavomatic, lieu plutôt tristoune et grisailleux et pas très marrant. Ce jour là, musiciens, comédiens, conteurs, danseurs, jongleurs, amateurs ou professionnels, se rencontrent et, le temps d'un lavage, d'un essorage et d'un séchage, proposent qui une chanson, qui un poème, etc. Le concept initié à Paris (le premier mercredi de chaque mois) s'est ensuite propagé à Rennes (chaque premier jeudi) puis au Havre (premier mardi). Avignon, Lyon, Bruxelles...sont sur les rangs, et n'attendent que de trouver l'animateur ou l'animatrice motivé(e) pour exploser.

 

La semaine dernière, le quotidien gratuit 20 minutes en a parlé. Puis Le Parisien, puis Télérama, qui l'a mentionné dans son supplément parisien Sortir, puis Laurent Ruquier sur Europe1 dans "on va s'gêner". (voyez tout ça sur la page facebook du Lavomatic Tour). Ne serait ce pas ce qu'on appelle un buzz?

 

Le problème, c'est qu'à ce rythme, vu l'exiguité des lieux, il va bientôt falloir créer des "laveries zénith": victime du succès!

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 10:56

Je découvre cette vidéo enregistrée l'été dernier à Notre Dame des Landes. Le son est bon, l'image...bof! mais l'émotion y est, c'est le principal! On passait juste avant Tryo, vers la fin de la chanson on peut même les voir traverser la scène d'un pas martial.

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Published by Gérard DELAHAYE - dans Une chanson
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:04

Sans commentaire!

L'intermittence ruine la France: mise en perspective
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Published by Gérard DELAHAYE - dans humeur
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:42

Jack Ralite, ancien ministre, animateur des Etats généraux de la culture, a, avec Catherine Tasca et la comédienne Dominique Blanc, rédigé un courrier à l'intention de François Hollande sur les questions culturelles. Vous en trouverez copie ci-dessous.

Si vous souhaitez prendre part à cette initiative, vous pouvez par retour de mail AVANT MERCREDI PROCHAIN 10H, indiquer que vous souhaitez apposer votre signature, et bien évidemment le faire circuler à vos contacts artistes et professionnels de l'art, en leur indiquant de m'envoyer leurs signatures et qualités sur contact@andea.fr.


Monsieur le Président,

Par nos engagements culturels, artistiques et citoyens, nous sommes fidèlement attachés à la politique culturelle française que nous entendons voir se développer selon le principe d’invention de la perpétuelle ouverture. Or, nous constatons que cette démarche après avoir marqué le pas connaît notamment par la politique budgétaire de notre pays une situation s’aggravant de jour en jour. Beaucoup de ce qui avait été construit patiemment se fissure, voire se casse et risque même de disparaître. Le patrimoine dans sa diversité, le spectacle vivant dans son pluralisme, l’écriture, les arts plastiques, les arts de l’image et l’action culturelle sont en danger. Faute de crédits suffisants, de personnels, de négociations, de considération et de reconnaissance du travail humain, du respect des métiers, se répandent des malaises, des souffrances, des colères. Le ministère de la culture risque de n’être plus le grand intercesseur entre les artistes et les citoyens. Il perd son pouvoir d’éclairer, d’illuminer. Les collectivités territoriales dont le rôle est devenu immense en culture et en art voient leurs finances brutalisées et réduites par Bercy. L’Europe continue d’avoir une médiocre politique culturelle alors même qu’elle négocie avec les Etats-Unis un Traité de libre échange gravissime pour la culture. Google, l’un des accapareurs des nouvelles technologies à civiliser, limite les citoyens à n’être que des consommateurs et s’installe en Irlande pour ne pas avoir à payer d’impôts en France.

Le travail est tellement livré au management et à la performance que les personnels se voient ôter leurs capacités de respiration et de symbolisation. On a l’impression que beaucoup d’hommes et de femmes des métiers artistiques sont traités comme s’ils étaient en trop dans la société.

On nous répond, c’est la crise. La crise ne rend pas la culture moins nécessaire, elle la rend au contraire plus indispensable. La culture n’est pas un luxe, dont en période de disette il faudrait se débarrasser, la culture c’est l’avenir, le redressement, l’instrument de l’émancipation. C’est aussi le meilleur antidote à tous les racismes, antisémitismes, communautarismes et autres pensées régressives sur l’homme.

Mais la politique actuelle est marquée par l’idée de « donner au capital humain un traitement économique ». Il y a une exacerbation d’une allégeance dévorante à l’argent. Elle chiffre obsessionnellement, compte autoritairement, alors que les artistes et écrivains déchiffrent et content. Ne tolérons plus que l’esprit des affaires l’emporte sur les affaires de l’esprit.

On est arrivé à l’os et 50 ans de constructions commencent à chanceler. Les êtres eux-mêmes sont frappés, le compagnonnage humain s’engourdit. L’omniprésence d’une logique financière d’Etat installe une dominance sur les artistes. Nous craignons le risque du pire dans la demeure culturelle. Le Medef ne vient-il pas de réclamer le transfert à l’Etat des annexes 8 et 10 de l’Unedic relatives aux intermittents du spectacle.

L’urgence est de stopper l’agression contre « l’irréductible humain », là où la femme, l’homme trouvent le respect d’eux-mêmes et le pouvoir de reprendre force contre tous les raidissements normatifs, les coups de pioche, le mépris, l’arrogance.

Il est temps à ce « moment brèche » d’accomplir la fonction du refus à l’étage voulu. Il y a besoin d’une nouvelle conscience alors que croît la tentation de réduire la culture à un échange : j’ai produit, tu achètes. La culture se décline au contraire sur le mode : nous nous rencontrons, nous échangeons autour de la création, nous mettons en mouvement nos sensibilités, nos imaginations, nos intelligences, nos disponibilités. C’est cela qui se trouve en danger et requiert notre mobilisation et notre appel en votre direction.

L’histoire garde un geyser de vie pour quiconque a l’oreille fine et écoute éperdument. Encore faut-il renoncer au renoncement. L’homme est plein à chaque minute de possibilités non réalisées. Nous avons tous un pouvoir d’agir à mettre en marche.

C’est avec ces idées en tête et au cœur que nous souhaitons, Monsieur le Président, vous faire part de notre vive inquiétude et vous demander de maintenir et de développer la politique culturelle.

Un budget minoré pour ce travail indispensable serait grave. Même le surplace conduirait à des agios humains et politiques, à un freinage dans la culture.
La politique culturelle ne peut marcher à la dérive des vents budgétaires comme la politique sociale d’ailleurs avec qui elle est en très fin circonvoisinage. « L’inaccompli bourdonne d’essentiel » disait René CHAR.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en notre haute considération.


 

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Published by Gérard DELAHAYE
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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 08:26

J'avais un autrefois un vrai pote suisse, Jimmy, qui habitait au dessus de Neuchâtel. Il nous a quittés en 91 après avoir couru un marathon: le malheureux, il continuait à fumer ses cigarettes en courant! Je crois qu'aujourd'hui il doit être content d'être mort pour ne pas avoir à pleurer sur son pays qu'il aimait tant tout en le critiquant ferme. J'avais fait une chanson "quand Nathalie rit Stéphanie rit", qui retrace l'ambiance de la maison à l'époque. 

 

En réponse aux Suisses, je pourrais vous re-re-re-proposer la petite Marseillaise, mais je préfère vous offrir la vidéo de Raphy Rafaël, un vieux copain qui vit et chante en Belgique. C'est marrant, et ça parle clairement. Et que les Suisses restent donc vieillir tout seuls dans leur vieux pays riche.

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Published by Gérard DELAHAYE - dans Coup de coeur
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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 08:20
Suisse étrangère
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Published by Gérard DELAHAYE - dans coup de gueule suisse immigration
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 11:43

Je vous parlais la semaine dernière de Pete Seeger, qui m'a offert d'autres fenêtres musicales et m'a élargi les oreilles dans les années 70. Je vous parlais aussi d'une lettre ouverte qu'il a écrite à cette époque : "Ne vous laissez pas coca-coloniser!" à propos de la musique. La voici dans son intégralité sur le site de la compagnie Beline (Evelyne Girardon). C'est un peu long, mais ça vaut le coup!

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Published by Gérard DELAHAYE - dans chanson tradition folk
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