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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 22:03

Un ton simple, tamm kreiz, puis ton doub ! C'est beau, c'est beau ma doué que c'est beau!

 

Ah, au fait, qu'est ce que ça veut dire "flash mob"? Pour faire vite, ce sont des gens qui se rassemblent de façon impromptue et inattendue dans un lieu public, pour une action artistique ou politique. Les réseaux sociaux sont pratiques pour ça. Un petit historique ici sur wikipedia

 

En cherchant " flash mob"sur un moteur de recherche, vous en verrez une quantité. Mais celui ci est vraiment émouvant, non? 

 

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 11:02

C'est le Festival du film d'animation à Bruz depuis le début de la semaine. Voici un film de fin d'études qui a concouru l'an dernier, et qui a été sélectionné cette années à Annecy. Une petite merveille de virtuosité technique et de poésie. 

 

 

 

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 09:11

Juste pour vous appâter, je me permets de reproduire ici l'édito de la Newsletter (lettre de nouvelles) d'Audiofanzine, un "whebdo" (tiens, je suis assez fier de cette trouvaille langagière!) dédié au matos et immatos (matériel et immatériel) et mode de vie des musiciens. Les infos techniques sont toujours très pointues. Et chaque semaine, l'édito est une véritable friandise, voir ci dessous. Et rien que pour cela, je fais pour une fois du prosélytisme, et vous incite à vous y abonner. 

C'est ici: http://fr.audiofanzine.com/

 

"Instrument à cordes pincées ou butées en surplomb d’un manche fretté et d'une caisse de résonance, la guitare aurait été importée en Espagne par les maures un jeudi matin, aux alentours du Xe siècle. De ce qu’on en sait, ces derniers l’auraient probablement piquée au grecs qui, comme chacun sait, ont à peu près tout inventé : la philosophie, la démocratie, l’esthétique de la culture occidentale, mais aussi la feta, la civilisation romaine et, plus récemment, l’endettement international et la première forme d’intelligence artificielle en la personne de Nikos Aliagas.

Après être longtemps demeurée dans les blanches mains de l’élite, elle s’impose au début du XXe siècle comme le seul piano que les pauvres peuvent s’acheter, et se vulgarise plus encore grâce à l’invention miraculeuse du crédit en trois fois sans frais. Pour cette raison et parce qu'elle est autrement plus facile à caser qu’un Steinway à l’arrière d’une roulotte, on la trouve au coeur de nombreuses musiques populaires : le jazz manouche, le folklore tsigane, le flamenco ou quantité de musiques sud-américaines, mais aussi et surtout le blues et le rock dont elle est devenue une sorte d'emblème, au point de finir sur des tee-shirts cernée de flammes, d'éclairs, de loups, d'aigles et de filles à gros seins.

 

Acoustique pour draguer sur la plage ou électrique pour draguer au premier rang, la guitare a, par la force des choses, conduit à l'invention de deux entités ayant fortement impacté l'histoire de la musique : le guitariste rock, défini dans la chaine alimentaire par les zoologistes comme la proie du chanteur et le prédateur du bassiste, et le solo de guitare, une suite de notes jouées plus ou moins rapidement dans le but d’échapper, quelques secondes durant, aux vocalises du chanteur. En vis-à-vis de ces dommages collatéraux, on notera que la guitare peut aussi servir de combustible lorsqu'il s'agit d'invoquer le vaudou, de masse lorsqu'il s'agit de détruire un ampli, et de scie lorsqu'il s'agit de jouer une romance anonyme évoquant irrémédiablement le passage en zone libre de la jeune Brigitte Fossey.

Accessoirement, la guitare est aussi un formidable objet de décoration, au même titre que le grand arrosoir en fer blanc ou la petite casserole de cuivre rouge. Pour cette raison, on la trouvera souvent suspendue à un mur, ou trainant négligemment dans le coin d'une chambre, attendant patiemment qu'on la saisisse pour constater avec stupeur qu'elle est complètement désaccordée.

Symboliquement, la guitare est enfin cet objet phallique aux rondeurs de Vénus qu'aucun guitariste qui se respecte ne saurait regarder plus d'une minute sans essayer d'en jouer. De fait, certains psychanalystes s'accordent à dire qu'il y a dans le fait de jouer de la guitare une forme d'onanisme plus ou moins acceptée par le ou la guitariste, ce qui a d'ailleurs été très bien résumé par Yves Duteil dans "j'ai la guitare qui me démange...".

Si je prends la peine de faire ce petit point sur ce noble instrument, c’est tout simplement parce que le programme de la semaine sur Audiofanzine tient en sept lettres : guitare. Histoire d’aider les débutants, l’ami FloSon s’est en effet rendu en magasin pour comparer 5 modèles de grattes acoustiques entre 150 et 200 € (le détail des tests se trouve ci-après dans cette newsletter). A deux pas de Noël, c’est plutôt bien vu de sa part, cependant que les non-guitariste pourront jeter un œil à cette adresse pour savoir comment vider le compte en banque de leurs proches.

Il vous reste de l’argent ? A la bonne heure : je vous rappelle que notre voyage pour assister au Musikmesse de Francfort en mars prochain vous attend toujours.

Sur ce, bon week et à la semaine prochaine.

Los Teignos
From Ze AudioTeam"

 

Fin de citation. Pas mal, non? Allez, sur ce bon week end et à la semaine prochaine. 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 17:24

 

En collectant sans cesse des masses de données vous concernant, le système de surveillance fabrique votre doppelgänger numérique, un double qui devient plus vrai que vous.

Jacob Appelbaum, dans le Monde du 11 décembre

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, on peut dire qu'un smartphone est une machine à espionner permettant aussi de téléphoner

Jérémie Zimmerman, dans le Monde du 11 décembre

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 10:06

 

 

Il aimait la chanson sous toutes ses formes, c'est assez rare pour être salué. Il a accompagné pas mal de voyageurs sur ce chemin, j'en ai été au début des années 80. Merci Jean Louis, serre des mains pour moi au paradis des musiciens...

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 15:50

Au printemps 2013, le Trio Imosima m'a proposé de les accompagner comme "metteur en scène" dans la création de leur nouveau spectacle / concert, où ils invitaient le chanteur guitariste québécois Bernard Simard. 

Lire la première partie ici

 

Les questions

 

Comment présenter Philippe Bruneau sans faire de grande conférence érudite? Comment raconter l'épopée d'Audrey, cette relation fusionnelle à l'homme et à sa musique? Comment trancher dans ces grands thèmes répétés plusieurs fois? Comment alterner de façon harmonieuse les chansons et les instrumentaux? Mon objectif, c'était de faire en sorte de les aider à dire tout ce qu'ils avaient sur le cœur, mais aussi et avant tout, de faire en sorte que le concert ne fasse pas bailler le spectateur. Très vite, on a fait des filages, par parties d'une vingtaine de minutes, puis une trentaine...

 

Point très positif: ils possédaient déjà le répertoire sur le bout des doigts, et on est entré dès le début dans le fignolage: restructurer les divers titres, jouer sur les énergies, et surtout sur les nuances, souvent oubliées dans la musique trad. Si on n'a pas fait 30 filages, on n'en a pas fait un seul...J'ai apprécié surtout que les remarques soient mises illico en pratique et les modifications conservées d'une version à l'autre: tous les musiciens n'ont pas cette rigueur. Et peu à peu, par petites touches, ce concert est devenu un voyage intime, immobile et intérieur, entre le Québec et la Bretagne, un sourire plein de reconnaissance pour une personne disparue, un petit cromlec'h joyeux et plein de fraîcheur à sa mémoire, un passage de témoin.                                                                                                          

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Mise en scène?

 

J'avais émis de doutes dès le début sur les mots "mise en scène". On en attend des espaces, des mouvements, une organisation particulière qui évolue au fil du spectacle. Or nos quatre artistes sont assis tout au long du concert. Tout se passe donc dans la musique, le son, la lumière, et ce qu'ils peuvent raconter entre les chansons et les musiques. Je préfère les mots: "œil extérieur", voire même "conseiller artistique", malgré l'imprécision qu'ils comportent.

 

Le premier jour, hum...j'ai commencé par écouter le répertoire dans son entier, et me suis demandé comment mettre de l'ordre dans ce foisonnement: il y avait les chansons de Bernard Simard, des instrumentaux, beaucoup d'instrumentaux de Philippe Bruneau, beaucoup de valse lentes (une ça va, mais trois, voire quatre...), d'autres valses un peu musette, qui sonnaient pour moi années 50 ou 60, comme celles que je jouais à mes débuts dans les bals autour de Brest, avec Jean Gillet. Et quelques morceaux plus vifs: square dances, reels, jigs...S'efforcer d'être en osmose avec eux, avec leur projet, qui n'est pas le mien (bien faire la distinction!), et avancer à pas de velours, je suis partisan de la souplesse et de la douceur.

 

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Rubik's cube

 

...Ou puzzle, comme on veut. Sauf que la solution n'est pas unique et n'est pas donnée une fois pour toutes. L'agencement des parties, des thèmes musicaux, des chansons, des interventions parlées, plus ou moins longues, est vraiment une affaire de feeling: pas de recette, à part l'expérience acquise sur le tas. Un morceau isolé ne donne aucun indice sur l'ensemble. Et ça peut être gonflant de réentendre encore et encore les pièces musicales et les chansons. Mais ce n'est qu'à ce prix qu'on peut juger de la dynamique d'une courbe sur une heure un quart de concert. Rôle ingrat: essayer à chaque représentation d'être neuf, frais, émerveillé, pour ressentir l'émotion d'une chanson ou d'une musique comme si c'était la première fois. J'y suis arrivé parfois. Avec la petite voix à l'intérieur qui me serine: "Gérard, ils te font confiance...fais au mieux." 

 

Le miracle: le son, la lumière!

 

Quand ils arrivent tout est soudain bien plus beau. C'est un bonheur de partager le travail de création avec des pointures, et on était gâté, avec Gilles Kersulec, sensible et précis au son et Sylvain Hervé à la lumière. Sylvain a posé sur les praticables des tapis rouges vifs... A première vue, j'étais sceptique, mais une fois dans le noir, éclairés par des découpes rouges aussi, voilà que les musiciens se mettent à planer dans l'espace: vision magique, on plane avec eux! Un cadre de grosses ampoules à filaments entoure la scène, et avec des moyens économes, il crée des images de toute beauté. 

 

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Rester sur la rive

 

Une de mes  leçons: un nouveau spectacle, c'est un nouvel instrument que l'on finit de construire à la dernière répé. C'est seulement ensuite, qu'on va apprendre à en jouer vraiment. On a donc fait à peine la moitié du boulot ensemble. 

 

Tu participes à la construction d'un navire, il est beau, fait pour la mer. Tu le regardes qui s'en va au loin, avec son équipage: tu n'es pas de la traversée. Je vous souhaite bon vent, bons voyages, et belles rencontres en mer!

 
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Published by Gérard DELAHAYE - dans en scène
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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 16:58

Hommage à un homme extraordinaire...Chanson extraite de l'album "Quelle drôle de Terre" (2005).

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 16:04

Tout est dit partout sur cet homme magnifique. Juste une chanson...

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Published by Gérard DELAHAYE - dans Une chanson
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 13:18

Si! c'est même indiqué sur ma feuille paye: "metteur en scène" et aussi "cadre", s'il vous plaît: plus de quarante années après mes débuts, voilà que j'ai monté en grade! Il m'est déjà arrivé de répondre à des demandes de ce genre, par exemple avec le Trio Brou, Hamon, Quimbert, il y a cinq ans: trois parmi les meilleurs interprètes du chant traditionnel de Haute Bretagne. J'avais participé à l'élaboration de leur spectacle, "L'amour, la nuit comme le jour", tout en chants a capella, ce qui offrait des possibilités de mouvements, de déplacements, de danse. Et je crois qu'ils avaient été satisfaits de notre collaboration.

 

Mais c'est un boulot très particulier d'être choisi comme partenaire de musiciens, de chanteurs, pour les épauler dans la construction d'un concert, d'un spectacle. Un musicien est embarqué dans l'énergie de son instrument. Très souvent il est dans la concentration de la technique, une intériorité qui le bloque corporellement. Alors, à parler de "mise en scène" on frôle vite l'abus de langage.  

 

Klam records

 

Un mot d'abord sur une des raisons qui m'ont poussé à accepter cette collaboration: Imosima est un des piliers de Klam Records, un collectif de musiciens du Morbihan qui a pris en main la production d'albums et des concerts. Chacun d'entre eux s'occupe plus particulièrement d'un aspect du métier, production, difffusion, communication... Plusieurs structures musicales sont issues (ou à l'origine) de cet ensemble: Spontus, Zon, Imosima, et ils s'activent autant en concert qu'en fest noz. Ce n'est pas la même chose, bien sûr, mais je retrouve dans ce mouvement collectif certains parfums de l'époque Névénoé, il y a...damned! ça fait 40 ans!

 

Trio Imosima en fest noz

Imosima / Philippe Bruneau

 

Je vous situe rapidement le cadre: le Trio Imosima, c'est Audrey Le Jossec à l'accordéon, Erwan Berenguer à la guitare (acoustique ou électrique) et Yann le Bozec à la contrebasse. Ces trois là jouent ensemble depuis longtemps déjà, et il faut savoir qu'Audrey, il y a une vingtaine d'années, a été initiée à l'accordéon par un virtuose du genre, le Québécois Philippe Bruneau, royal inconnu chez nous, mais une référence de l'autre côté de l'Atlantique sur le "mélodéon" ou "petit accordéon".

 

Ce type là a développé une technique tout à fait étonnante, qui permet de jouer avec vélocité, tout en conservant un jeu très sensible. Pour les ignares (et je dois avouer que je n'étais pas loin d'en faire partie) le coup de soufflet, c'est l'âme de l'accordéon diatonique, ce qui le fait vivre, et vous qui avez de cet instrument une image un peu "bourrin", vous découvrirez en écoutant Audrey qu'il n'a rien à envier au violon en souplesse et finesse. 

 

Philippe Bruneau au mélodéon

Imosima / Bernard Simard

 

Philippe Bruneau, avait quitté le Québec pour la France sur un coup de tête, déçu de l'indifférence qu'on réservait là bas à la musique traditionnelle. En vraie tête de mule qu'il était, il n'a jamais voulu y retourner, et il a fini sa vie de ce côté de l'Océan, un peu amer, il y a deux ans.

 

Dans ce concert, Imosima invitait également Bernard Simard, chanteur et guitariste (excellent dans les deux registres!) du Québec, pour faire un bout de route avec eux, suite à une rencontre dans les années 90, époque ou Bernard vivait en Bretagne. Et ils m'avaient expliqué que le thème principal de leur projet était centré sur l'exil. Je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir une chanson que j'ai faite il y a bien quarante ans: voilà que je l'ai redécouverte au printemps dernier (alors qu'il n'était pas encore question qu'on collabore) chantée par Bernard Simard qui s'en était fait l'interprète en croyant que c'était un traditionnel. Suprême compliment!

 

Audrey le Jossec / Philippe Bruneau

 

Mais dès le début, en discutant avec les artistes, et en particulier avec Audrey, je me suis rendu compte que le vrai centre nerveux du projet était la relation intime et filiale d'Audrey avec ce fameux Philippe Bruneau: alors qu'elle avait dix sept ans, chamboulée de l'intérieur comme on peut l'être parfois à cette époque de la vie, elle avait fugué, quittant la Bretagne pour le Sud de la France où il l'avait accueillie chez lui, dans sa famille. Et son désir était de rendre hommage à cet homme, un peu maître de musique, un peu père de substitution, en jouant ses compositions.

 

Ouf! ça en fait des choses. Rajoutez y la musique, les chansons...Ça faisait déjà pas mal de contenu, pour un concert de musique, comment faire tenir tout ça ensemble?...

 

 

La suite, c'est ici!

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Published by Gérard DELAHAYE - dans En scène
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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 09:45

Un florilège des phrases de Ribéry m'est parvenu par les voies impénétrables du web. Je ne garantis pas qu'elles soient toutes de lui. Mais elles doivent avoir été prononcées par des footballeurs. Et dans tous les cas, même inventées, ce sont des trésors de poésie et d'absurde, qui m'ont bien fait rire.

 

 

"je peux jouer du pied droit comme du pied gauche: je suis amphibie"

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Published by Gérard DELAHAYE - dans La phrase du jour
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