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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 12:05

Cétait à Paris le 1er mai. Avant dernière étape du Lavomatic Tour parisien avant l'été (hé oui, la dernière, c'était hier soir, il faudra attendre la rentrée...) et le Trio EDF:  Ewen, Delahaye, Favennec, y était. Chaude ambiance, avec un bébé qui pleure, mais ça fait rire et sourire. C'est le Lavomatic Tour, scène ouverte dans les laveries automatiques, initiée il y a  cinq ans déjà par Elie Guillou !

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:57

(Haro sur le jacobinisme!)

 

"Un duc est un ancien élève doublement diplômé de l'X (polytechnique ) et de l'ENA. Les énarques et les polytechniciens qui rejoignent les grands corps d'état s'apparentent à des marquis et à des comtes, tandis que ceux qui ne figurent pas dans la botte sont relégués au rang de vicomte ou de barons. Etre diplômé de Sciences Po, c'est être fait chevalier, quant à ceux qui sont issus des instituts politiques de province, ils se contenteront au mieux de devenir écuyers."

 

Peter Gumbel dans Elite Academy, enquête sur la France malade de ses grandes écoles

 

"Un duc est un ancien élève doublement diplômé de l'X (polytechnique ) et de l'ENA. Les énarques et les polytechniciens qui rejoignent les grands corps d'état s'apparentent à des marquis et à des comtes, tandis que ceux qui ne figurent pas dans la botte sont relégués au rang de vicomte ou de barons. Etre diplômé de Sciences Po, c'est être fait chevalier, quant à ceux qui sont issus des instituts politiques de province, ils se contenteront au mieux de devenir écuyers."

 

Peter Gumbel dans "Elite Academy, enquête sur la France malade de ses grandes écoles". 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:50

Nadège me transmet des liens vers ces vidéos : la même chanson (Asa Branca) interprétée de façon radicalement différente. D'abord par Luiz Gonzaga puis par Caetano Veloso. Discorama en 72: ça ne nous rajeunit pas, gast! 

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Published by Gérard DELAHAYE - dans Coup de coeur
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 12:14

La vraie liberté, c'est pouvoir toute chose sur soi

Montaigne (1533-1592)

 

PS: merci à Fabienne qui me l'a transmise...

 

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Published by Gérard DELAHAYE - dans La phrase du jour
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 21:17

Je ne sais pas si vous aurez le même coup de coeur que moi, qui étais pris dans l'émotion du film "Vanity Fair" un film très violent (mais sans une goutte de sang) sur le parcours d'une jeune orpheline, belle, intelligente...et ambitieuse. Elle est enfin parvenue à pénétrer chez les gens fortunés à particules. Elle chante alors que toutes les femmes du salon la snobent et la rejettent. 

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Published by Gérard DELAHAYE
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 07:22

C'était l'été 69. J'essayais de faire de la voile à l'UCPA du Letty, et je dessalais régulièrement sur mon 420. Je fréquentais Les Korrigans à Concarneau, et on entendait en alternance Le Métèque et Sympathy for the devil : les deux extrêmes entre le gentil chanteur et les méchants rockers. Et ça faisait bon ménage, ma foi.  Le bar des Korrigans était enfumé, la plage de Bénodet était accueillante. Je cherchais ma voie, un peu paumé comme on peut l'être autour de 20 ans. Et heureusement, j'avais une guitare, ça sauvait tout.   

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 08:01

Depuis 20 ans, Yvon le Men reçoit des poètes à Lannion au Carré Magique, rencontres qui s'intitulent "Il fait un temps de poème". Entre ces instants partagés et ceux qu'il anime aussi à Achères, et aussi pendant le festival Etonnants Voyageurs à Saint Malo, ce sont des centaines de poètes du monde entier, de toutes langues et de toutes couleurs qu'il croise, interroge et fait connaître.

 

 

Témoin de ces rendez vous, le tome 2 d'un recueil qui a pour titre, devinez : "Il fait un temps de poème". Une bonne centaine de rêveurs, de témoins, de rebelles, de chanteurs, de rigolos (mais oui) de mélancoliques, de spirituels...Le bouquin est édité chez Filigrane, et je vous en propose un amuse bouche qui m'a émerveillé, signé Mohammed El Amraoui

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 07:00

Deutschland par dessus tout, par dessus tout, oui, mais à quel prix.

la Porte de Brandebourg

la Porte de Brandebourg

Lisez sur Rue 89 l'épopée misérable d'une quasi surdiplômée qui débarque à Berlin, parce que c'est là que ça se passe. Salaires de quasi misère, garantie de l'emploi quasi nulle, la quasi légende de la réussite allemande prend du plomb dans l'aile. Réussir, oui, mais à quel prix?

 

 

 

C'est ici : http://www.rue89.com/rue89-eco/2013/05/14/start-up-a-berlin-jai-decouvert-cynisme-absolu-242288

 

 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 06:42

Regardez cette vidéo toute simple, géniale dans sa simplicité : Bobby Mc Ferrin fait chanter une salle sur une gamme pentatonique. Sans un mot, avec quelques sauts légers de cabri, le public suit, capte immédiatement les notes...et chante. Ludique, rieur, et universel. Il conclut en disant : «Où que je sois, dans le monde entier, le public comprend aussitôt, et chante ». Universalité quasi corporelle de cette échelle utilisée par les Pygmées ou les jazzmen, les Celtes ou les chanteurs de toute la planète.

 

C'est beau ! Mais j'admire aussi le sens de la pédagogie, du jeu. C'est un modèle que j'essaierai de suivre avec les enfants. Des instants comme celui là nous font tutoyer le ciel.

 

J'ai fait quelques chansons en employant cette gamme, et j'y trouve un plaisir mélodique très particulier (Négro Maigro, ou Petit bébé tout nu). J'ai le sentiment d'approcher la racine du chant, même si ma voix est très loin de celle de l'ange Bobby Mc. Ferrin...

 

Merci à Henri Texier qui m'a transmis cette vidéo. (J'ai déjà publié cet article dans les débuts de ce blog, mais ça mérite vraiment le détour et le retour, non!)

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 13:12

  Audur Ava Olafsdottir? Ben non, moi je ne connaissais pas. 

 

Allez, déjà pour s'en souvenir, de ce nom, il faut faire de gros efforts qui consomment un max de glucides dans le cerveau. Donc,  un grand merci pour commencer à la bibliothécaire qui l'a posé dans le rayon des nouveautés, et qui m'a ouvert la porte de cette fille, femme auteur, d'Islande. 

 

En tout cas, je vous conseille la lecture de "l'Embellie" (Editions Zulma, traduit de l'Islandais par Catherine Ejolsson) en ces temps de déprime. Car si les paysages qu'elle nous fait traverser sont grisailleux voire même noirs d'hiver, de pluie, de neige, de lave, elle nous insuffle une gaîté, une joie, un plaisir rare dans ce voyage initiatique autour de l'Islande. Sur la Nationale 1, la seule route qui fasse le tour de l'île, l'héroïne s'est lancée à suite de sa séparation surprise d'avec son époux, qui lui apprend que sa maîtresse attend un bébé, donc il quitte sa légitime. Mais il la quitte aussi parce qu'elle est "trop bizarre".

Mais voilà qu'en plus, elle qui ne veut surtout pas d'enfant, elle doit se charger du fils d'une voisine, un gamin de 5 ans quasi sourd et presqu'aveugle, de poissons rouges puis d'un chaton. Coup de bol, elle a gagné au loto, et peut s'engager sans souci dans ce périple vers nulle part, où elle va rencontrer pas mal de monde, et surtout des hommes. 

Et tout au long de ce road movie, une bonne humeur ravageuse, un humour léger et printanier, qui combat l'hiver, la pluie, la neige et la solitude : vous en sortirez aussi ragaillardis qu'après un bon sauna. Et moi, je m'en vais me procurer d'autres bouquins de cette fée du nord, en espérant qu'ils m'apporteront autant de sourires.  

Audur Ava Olafsdottir? Mais bien sûr, que je connais ce nom là. Ben non, moi je ne connaissais pas.

Merci à la bibliothécaire qui l'a posé dans le rayon des nouveautés, et qui m'a ouvert la porte de cette fille, femme auteur d'Islande. Allez, déjà pour s'en souvenir, de ce nom, il faut faire de gros efforts qui consomment un max de glucides dans le cerveau.

 

En tout cas, je vous conseille la lecture de "l'Embellie" en ces temps de déprime. Car si les paysages qu'elle nous fait traverser sont grisailleux voire même noirs d'hiver, de pluie, de neige, de lave, elle nous insuffle une gaîté, une joie, un plaisir rare dans ce voyage initiatique autour de l'Islande. Sur la Nationale 1, la seule route qui fasse le tour de l'île, où l'héroïne s'est engagée à suite de sa séparation surprise d'avec son époux, qui lui apprend que sa maîtresse attend un bébé, donc il la quitte. Mais il la quitte aussi parce qu'elle est trop bizarre. Et la voilà en plus, elle qui ne veut surtout pas d'enfant, qui doit se charger du fils d'une voisine, un gamin de 4 ans quasi sourd et presqu'aveugle, de poissons rouges puis d'un chaton. Coup de bol, elle a gagné au loto, et peut s'engager sans souci dans ce périple vers nulle part, où elle va rencontrer pas mal de monde, et surtout des hommes.

Et tout au long de ce road movie, une bonne humeur ravageuse, un humour léger et printanier, qui combat l'hiver, la pluie, la neige et la solitude : vous en sortirez aussi ragaillardis qu'après un bon sauna. Et moi, je m'en vais me procurer d'autres bouquins de cette fée du nord, en espérant qu'ils m'apporteront autant de sourires.  

Audur Ava Olafsdottir
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