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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 08:43
The Incredible String Band : les belles années 60-70

Voyez cette tribu colorée et joyeuse : un vrai résumé des années 60 ! J'écoutais ce groupe à cette époque, et déjà il était hors norme avec ses mélodies brèves et alambiquées qui se succédaient sans transition, des sons d'instruments inouïs au sens propre, rapportés de voyages en Orient, Afrique du nord....Et des voix bizarres, nasales et par moments au ras de la justesse. Mais quel charme ! pour moi c'étaient les Beatles du folk. 

Mais la vie est cruelle, et leur succès a été bref. Et chez nous, quasi nul. Je vous propose  un petit documentaire qu'ils ont réalisé eux mêmes, plutôt bien d'ailleurs. C'est un peu long, mais quel bain de jouvence !

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 08:35
Philippe Katerine fait pas toujours son kéké

Ce mec me met les larmes aux yeux quand il veut. Parfois de rire. Et parfois, comme ici, d'émotion et de poésie pure.

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 08:40
Allez voir "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurent

Si on sort de ce film avec le sourire, c'est que "Demain" ne se contente pas de crier à la catastrophe, de nous annoncer des désastres dus au changement climatique. Il part de ce constat tragique pour monter comment, dans le monde entier, des gens se lancent dans la recherche de solutions pratiques sans attendre les gouvernements.

 

Vous y apprendrez par exemple qu'on peut exploiter en permaculture une ferme maraîchère de 1000 m2 à la main, et y faire vivre deux à trois personnes, en produisant autant qu'une ferme avec tracteur sur un hectare (10 000 m) . Soit un rendement dix fois supérieur sans un seul engrais chimique ni consommation d'énergie fossile.

 

Il nous montre surtout comment l'agriculture, la finance, l'économie, sont verrouillés par un système dont le but n'est pas le bien être des populations, ni la lutte contre le chômage, ni contre la pollution etc. Non, ce système est construit pour faire de l'argent, toujours plus d'argent, et les gouvernements, au fond, se plient à cette règle, imposée par les banques et les multinationales.

Le film propose plusieurs chapitres, économie, agriculture, finance, éducation... et montre des solutions apportées ici ou là, qui peuvent faire école. C'est très revigorant, et ça redonne espoir. 

 

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 09:50

Nous arrivons enfin à la phase "appel au peuple" en soutien à Yvon le Men. Chacun va pouvoir lui donner un coup de main sous forme d'un "présent d'usage". Yvon n'en touchera pas un centime, car cette aide ira directement à la CARPA, (La Caisse des Règlements Pécuniaires des Avocats est un organisme intra professionnel de sécurisation des opérations de maniements de fonds " dixit wikipedia) et la somme une fois atteinte sera versée d'avocat à avocat.

 

Les chèques doivent être libellés à l'ordre de la CARPA et envoyés à :

Association Besoin de poème, 7 rue Mathurin Méheut, 35000 Rennes.

 

Merci d'avance à tous ceux qui participeront à cette action. Je ne doute pas que nous serons nombreux. Yvon le Men fait partie des "Trésors Vivants" de la Bretagne.  (c'est ainsi qu'on nomme au Japon les personnes qui apportent un supplément d'âme au pays et à la culture : artistes, artisans, savants...).

Soutien à Yvon le Men : phase active !
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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 08:30

Par bonheur, nous avons un hymne qui nous rassemble. Mais malgré tout l'amour que nous portons à notre pays, surtout en ces jours sombres, nous sommes quelques millions à penser que les paroles de la Marseillaise sont d'un autre temps. Tout "monument historique" qu'elle soit, puisque c'est l'argument de ceux qui ne veulent rien changer, elle mériterait un peu d'apaisement et de rassemblement dans la paix. C'est pourquoi je propose ce refrain, qui a le mérite de reprendre la devise du pays et d'évoquer le drapeau. Au lieu de :

 

Aux armes citoyens

Formons nos bataillons

Marchons marchons

Qu'un sang impur

Abreuve nos sillons

 

on chanterait :

 

Egalité

Fraternité

Au fond du coeur

J'ai trois couleurs

qui font la Liberté

 

 

Un nouveau refrain pour la Marseillaise
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 08:24

Dans le flot des commentaires, un article très fort de Jean Claude Milner dans Le Monde, je mets le lien est ci dessous, et sur facebook, mais en voici un extrait :

 

" Or une évidence s’impose à ceux qui savent voir : la capitale des musulmans d’Europe continentale, c’est Paris. Par le nombre d’abord, mais aussi par l’intelligence de certains choix ; plus perspicace que bien d’autres, le Califat a reconnu dans l’interdiction du port du voile une main tendue : qu’arriverait-il si elle était saisie ? Dans le refus des communautarismes, il a su reconnaître une occasion sans précédent offerte à l’égalité ; il craint que des musulmans n’en profitent. Par-dessus tout, il redoute le laïcisme spontané du passant ordinaire : qu’arriverait-il si les musulmans d’Europe se rendaient compte que l’indifférence en matière de religion leur est permise, comme à tout le monde ? De telles abominations et perversions ne se rencontrent nulle part aussi ouvertement qu’à Paris. Chaque coin de rue, chaque monument y incite. "

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 09:23

Ça pourrait être la " phrase du jour " : " Chic ! un nouveau film de Julie Delpy ". Julie, c'est notre Woody Allen à nous, tellement française, même si elle est moitié américaine. Des situations tordues juste comme il faut pour produire des dialogues vifs et fournis, des histoires de famille embrouillées à souhait, son papa hénôrme savoureusement anar et incorrect, ça grouille de monde et de gags...

 

J'ai adoré les trois comédies précédentes, (enfin, j'en ai vu trois, mais elle en est à son 6ème long métrage comme réalisatrice) toutes désopilantes, naviguant entre grosses blagues et humour plein de finesse. " Lolo " le nouveau devrait être dans la même veine.

 

Courons y !

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:58

Si on m'avait dit que mes chansons seraient interprétée dans ce registre, je ne l'aurais pas cru !

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 10:43

En ces jours de rentrée scolaire, relisons, chers enfants, élèves, parents d'élèves, ce petit texte paru dans Fluide Glacial sous la plume de Pascal Fioretto il y a un moment déjà, mais le fond a peu changé, malgré les réformes et le passage inexorable des années, fussent elles scolaires.

 

L'INSTIT'

 

L’instit’ est un être humain comme vous et moi à part qu’il va manger son goûter dans la cour dès qu’il entend sonner la récré.

N’ayant jamais trouvé la sortie de l’école depuis l’âge de trois ans, l’inst’ ne connaît de la vie que les classes surchauffées et décorées de dessins gondolés à la gouache. Il n’a donc qu’une vague idée du monde du dehors et sait à peine qui est Kylie Minogue. Ceci explique pour­quoi la plupart des instits’ ne sont toujours pas HD ready, votent encore à gauche et sont rigoureusement incapables d’exé­cuter la moindre figure de Tecktonik.

Autre signe d’indécrottable ringardise, il continue à former les gamins au monde tel qu’il devrait être au lieu d’entraîner nos enfants à la compétition libre et non faussée qui les attend à l’extérieur et au tournant. Pire, au nom de valeurs qui sentent l’ardoise rance, la craie humide et l’éponge moisie, certains s’acharnent à gas­piller l’argent public pour sauver, par la pâte à modeler, les futurs délin­quants des maisons de correction ou des charters pour les pays chauds. Je ne dis pas ça pour toucher la prime de délation mais la Caloutte et mon beau-frère font partie du complot.

Au fil des réformes trimestrielles de l’Education Nationale, l’instit’ s’est suc­cessivement appelé instituteur, professeur des écoles, puis, plus récemment, « enculé de sa race ». Retenons qu’il s’est toujours fait maître.

Sa légendaire paresse, qui lui est si souvent reprochée par les créateurs de richesses et les rentiers du CAC, ne résiste pourtant pas à une étude objective. Des observateurs impartiaux du SNES ont en effet démontré que l’instit’ assure à lui tout seul, du haut de son petit bureau en bois, le boulot de 10 flics et de 20 parents divorcés. Sans oublier ses activités annexes d’en­seignant, éducateur, animateur, psychologue, entraîneur, assistante sociale, tuteur, infirmière…

S’il est vrai qu’il gagne en un mois ce que touche un footballeur en prenant sa douche, l’instit’ se rattrape avec ses vacances scandaleusement longues qui n’ont rien à envier à celles de nos animateurs télé. D’ailleurs, pendant que les productifs se cassent le dos pour se payer des écrans plats et des appareils sans fil, l’instit’ tue le temps en lisant tes bouquins en couleurs pastel de l’Ecole des Loisirs, en recomptant ses gommettes, en corrigeant ses cahiers à gros carreaux et en préparant la prochaine classe nature à la campagne (ce qui, au passage, lui fera une semaine de vacances supplémentaire). De toute façon, dès qu’il en a marre de se faire bastonner par les parents d’élèves ou qu’on lui crame sa voiture et son expo sur les rapaces, l’instit’ part en dépression carabinée dans une luxueuse maison de repos.

A son retour, bourré de verveine, il est à nouveau capable d’apprendre l’écriture et la poésie à des petits cons décérébrés par Gulli, auprès desquels un type normal ne tient pas plus de dix minutes (avant strangulation).

Signe particulier de l’instit’ : il passe sa vie à chercher une rallonge. Il peut s’agir d’une rallonge électrique, pour projeter des diapos sur les volcans (alors que t’as les mêmes sur Nintendo Wii en dolby surround 5.1) ou d’une rallonge budgétaire (pour permettre à Mourad, Titine et Mamadounia de venir à la piscine avec leurs camarades).

On l’aura compris, l’instit’ est un chieur qui se plaint toujours alors qu’il ferait mieux de se la fermer puisqu’il n’est même pas cap’ de bloquer le tunnel du Mont-Blanc ou de déverser du fumier devant les préfectures.

Quand je pense à ce que mes instit’s ont fait de moi, fils de prolo qui ne demandait qu’à travailler à la mine, j’ai des renvois de gratitude. C’est dire s’ils ont réussi leur travail de sape intellectuelle.

 

(Pascal Fioretto sur Fluide Glacial)

 

 

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 07:21

Ils sont trois sur scène : côté cour, un contrebassiste réservé, à la mise classique, côté jardin une pianiste jolie comme un cœur, en tailleur gris strict et...les pieds nus, et au centre le chanteur-auteur-compositeur-trompettiste-tromboniste-guitariste et batteur, qui porte un costume un peu de traviole et une cravate du même métal. Et surgissent par éclairs Boris Vian, Albert Marcoeur, ce touche à tout cinglé des années 70, Dick Annegarn pour certains phrasés, Jean-Claude Asselin pour la verve de jazz vocal...

 

 

Mais non, oubliez ces ressemblances fugitives, elles permettent juste de ne pas se noyer dans cet univers étrange et drôlissime : c'est Benoît Paradis, qui vient déverser sur nos oreilles sa mélancolie joyeuse ou si on préfère sa gaîté cafardeuse. J'ai vu Zaza Fournier auparavant dans la même salle (Théâtre de l'Arrache Coeur à Avignon) et je n'ai pas saisi un quart des paroles des chansons. Puisqu'elle en est à la presque 20ème séance dans le même lieu, j'en ai déduit que ce doit être un choix artistique. J'ai été soulagé de voir que le sonotone n'était pas forcément la solution, puisque chez Benoît Paradis et sur le même système de son on comprend tout, sauf ce qu'on ne comprend pas vu qu'il est Québécois et que le lexique acoustique n'est pas toujours au point. Il puise dans les standards de jazz, qu'il adapte à sa sauce, F#ck le Rêve (Darn that dream), ou compose des trucs qui ont l'air de standards, avec un humour au vitriol (Tu parles trop) ou une tendresse dans les ballades à couler comme du miel. Mais souvent c'est l'Oulipo qui montre le bout de son nez, (« J' me sens, t'as tu toute).

 

 

Virtuosité musicale, vocale, parolière, orchestrale, instrumentale, c'est intelligent, marrant, touchant, alors que demande le Peuple ? Le Peuple exige que ce trio d'enfer soit plus connu pour avoir plus de monde à ses concerts. Car au dessous d'une certaine jauge, l'énergie circule moins bien, c'est comme ça, c'est du spectacle vivant. Courez donc, mais il sera peut être pas souvent par là vu qu'il lui faut traverser l'océan Atlantique et celui, bien plus immense, des média indifférents.

 

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