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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 08:30

I had a dream ! J'ai fait un rêve ! Aujourd'hui on s'était tenu la main, aujourd'hui on s'était tenu le cœur. On avait ri au milieu de nos larmes, on avait pleuré dans des éclats de rire. On s'était montré à nous mêmes que les mots avaient un sens, liberté, fraternité, que ce pays pouvait se rassembler et résister. Aujourd'hui on était tous ensemble autour de ce rêve, de cette vision, une vraie démocratie où tous se respectaient et allaient même jusqu'à s'aimer, se parler sans se connaître.

 

Dans mon rêve, des millions de gens s'étaient rassemblés pour défendre un lieu dont ils ne savaient même pas qu'il existait, un lien qui les rendait libres, une goulée d'air frais qu'ils respiraient sans le savoir, avant. Il avait fallu du sang, des balles, de la haine, pour enfin revendiquer la vie, la paix, l'amour.

 

Et dans mon rêve cette rencontre sans précédent de notre France avec elle même s'était passée autour d'un petit journal de rien du tout, une feuille de chou que la plupart trouvaient au mieux insignifiante et au pire obscène, un canard bon à jeter à la poubelle, avec à peine quelques dizaines de milliers de lecteurs : une minuscule goutte d'eau. Mais voilà que cette goutte d'eau avait provoqué un déluge. Soudain l'unité existait, soudain on savait autour de quel soleil tournait notre cœur. Des siècles de conquêtes lentes, obstinées, violentes, se jetaient comme des milliers de ruisseaux dans le grand océan d'un rêve humain, vivre ensemble, en paix, côte à côte dans le même pays. Nous venions de prendre conscience de ce qui était en jeu, de ce qu'on voulait nous dérober : le rire, la légèreté, mais aussi la profondeur, la liberté de se moquer de tout, la liberté de chanter, de crier des gros mots, de sauter en rigolant dans les flaques, La liberté de ne rien respecter de ce qui voudrait se mettre hors de portée des quolibets et de la critique. La liberté aussi d'être et de vivre ensemble quelles que soient les différences.

 

Demain bien sûr les politiciens se disputeraient les morceaux de cadavres. Demain on se chamaillerait encore, on critiquerait, on râlerait. On marcherait encore dans des chemins escarpés et arides, mais on n'oublierait pas cette vision fugitive. Une vallée verte et fleurie de sourires. Une place immense où les hommes et les femmes se tiennent les mains.

 

J'ai fait un rêve et soudain, j'étais fier d'être français.

Photo Paris Match

Photo Paris Match

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 09:00

Le gaz de schiste est épuisable. La musique, non. (C'est pour justifier mon titre, combattif !). Pour preuve, et dans la droite ligne de ce que j'écrivais hier sur la chanson parfaite, cette vidéo de Bobby McFerrin en scène avec le Quatuor Grupa MoCarta. Un bonheur absolu, où l'on a droit à "Samba de uma nota so" eur wec'h al.

 

Et je vous propose une autre vidéo du même McFerrin, qui vous explique la "gamme pentatonique". 

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 09:10

La chanson parfaite, c'est l'alliance intime du chant, de la mélodie, de la musique, du texte, du son des mots, du sens. Une alchimie mystérieuse et surprenante par son évidence une fois qu'elle apparaît. Et il n'y en a pas tant qui puissent entrer dans ce panthéon. Tous les singing heroes (dont je fais partie, bien sûr) la quêtent comme le Graal, mais peu arrivent à en pondre ne serait ce qu'une dans sa vie. Et en tout cas, ce n'est pas l'auteur ou / et compositeur qui en juge. 

 

"Samba de uma nota so" je la connais depuis longtemps, bien sûr, mais je n'avais pas saisi sa plénitude jusqu'à ce qu'on me traduise les paroles (merci Nadège!). J'aurais voulu trouver une vidéo d'Antonio Carlos Jobim en solo, mes recherches n'ont rien donné. Mais la chanson reste, et je vous livre le texte en brésilien et la traduction, non pardon, l'adaptation, qui n'est pas une traduction littérale mais qui est assez réussie. L'addaptateur est Eddy Marnay. Et je déguste la métaphore : "mélodie / amour, beaucoup de notes, beaucoup d'amoureuses, mais là, une seule note..."

 

Oups ! Problème ! La Sacem me dit que l'auteur est : Ra Mendonca Newton Ferrei et le compositeur : Tom Jobim, et antonio Jobim est cité comme interprète. Holà : ils se sont donc mis à plusieurs pour créer cette petite merveille. Ça ne diminue pas mon plaisir, au contraire. Que des humains soient capables de se réunir ainsi autour de la beauté, c'est un miracle. 

Eis aqui este sambinha

feito numa nota só.
Outras notas vão entrar,

mas a base é uma só.
Esta outra é conseqüência

do que acabo de dizer.
Como eu sou a conseqüência

inevitável de você.
 

Quanta gente existe por aí que fala tanto e não diz nada,
Ou quase nada.
Já me utilizei de toda a escala e no final não sobrou nada,
Não deu em nada.


E voltei pra minha nota

como eu volto pra você.
Vou contar com uma nota

como eu gosto de você.
E quem quer todas as notas:

ré, mi, fá, sol, lá, si, dó.
Fica sempre sem nenhuma,

fique numa nota só.

 

Sur un doigt, sur une note
Je t'écris cette chanson
Et plus tard quand d'autre notes
A la suite me viendront
Ell's seront la conséquence
D'un piano de troubadour
Comme tu es la conséquence
De tous mes rêves d'amour

Les gens passent trop souvent leur temps à se parler j
usqu'au délire

Pour ne rien dire
On a pas besoin des arabesques de la gamme pour traduire
Ce qu'on désire


Il suffit d'une seule note
Qui se couche sous mes doigts
Je caresse cette note
Comme je te caress' toi
Et qui veut toutes les notes
Ré mi fa sol la si do
Reste seul sans une note

A pleurer sur son piano


 

Au passage, anecdote : un ami me demande l'an dernier de l'accompagner à la guitare sur cette chanson, qu'il voulait chanter pour l'anniversaire de sa mère. J'ai batifolé un peu comme le lièvre de la Fontaine, en me disant : Gérard, à l'oreille, pas de problème, tu vas choper ça en quelques minutes. Erreur fatale ! quand je me suis colleté avec les accords, j'ai ramé comme jamais, et me suis vautré lamentablement au jour J. La prochaine fois, je me méfierai plus d'Antonio Carlos Jobim, ou (Tom Jobim ?) ce pervers de l'harmonie. 

 
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 22:23

Trêve de grands discours et de problématiques tordues, je craque littéralement pour cette vidéo de OK Go, j'imagine le c'havail colossal qu'elle a demandé pour nous offrir ce feu d'artifice de légèreté, d'insouciance, de joie, de sourires, de couleurs. Une merveille ! Hé oui, je débarque, alors qu'elle a déjà des millions de vues, mais on comprend pourquoi !

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 08:00

« Regardez encore ce petit point. C'est ici. C'est notre foyer. C'est nous. Sur lui se trouvent tous ceux que vous aimez, tous ceux que vous connaissez, tous ceux dont vous avez entendu parler, tous les êtres humains qui aient jamais vécu. Toute la somme de nos joies et de nos souffrances, des milliers de religions aux convictions assurées, d'idéologies et de doctrines économiques, tous les chasseurs et cueilleurs, tous les héros et tous les lâches, tous les créateurs et destructeurs de civilisations, tous les rois et tous les paysans, tous les jeunes couples d'amoureux, tous les pères et mères, tous les enfants plein d'espoir, les inventeurs et les explorateurs, tous les professeurs de morale, tous les politiciens corrompus, toutes les “superstars”, tous les “guides suprêmes”, tous les saints et pécheurs de l'histoire de notre espèce ont vécu ici, sur ce grain de poussière suspendu dans un rayon de soleil.

 

La Terre est une toute petite scène dans une vaste arène cosmique. Songez aux fleuves de sang déversés par tous ces généraux et ces empereurs afin que nimbés de triomphe et de gloire, ils puissent devenir les maîtres temporaires d'une fraction d'un point. Songez aux cruautés sans fin imposées par les habitants d'un recoin de ce pixel sur d'indistincts habitants d'un autre recoin. Comme ils peinent à s'entendre, comme ils sont prompts à s'entretuer, comme leurs haines sont ferventes. Nos postures, notre propre importance imaginée, l'illusion que nous avons quelque position privilégiée dans l'univers, sont mis en question par ce point de lumière pâle. Notre planète est une infime tache solitaire enveloppée par la grande nuit cosmique. Dans notre obscurité - dans toute cette immensité - il n'y a aucun signe qu'une aide viendra d'ailleurs nous sauver de nous-mêmes. La Terre est jusqu'à présent le seul monde connu à abriter la vie. Il n'y a nulle part ailleurs, au moins dans un futur proche, vers où notre espèce pourrait migrer. Visiter, oui. S'installer, pas encore. Que vous le vouliez ou non, pour le moment c'est sur Terre que nous prenons position.

 

On a dit que l'astronomie incite à l'humilité et fortifie le caractère. Il n'y a peut être pas de meilleure démonstration de la folie des idées humaines que cette lointaine image de notre monde minuscule. Pour moi, cela souligne notre responsabilité de cohabiter plus fraternellement les uns avec les autres, et de préserver et chérir le point bleu pâle, la seule maison que nous ayons jamais connue. »

 

— Carl Sagan, Pale Blue Dot: A Vision of the Human Future in Space

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 09:47

Jean-Michel Le Boulanger

Discours tenu lors des "Rencontres interrégionales des langues et des cultures régionales", au Conseil régional de Bretagne, le 26 novembre 2014, pour accueillir l'ensemble des délégations.

Nous sommes de Bretagne et du monde. Nous sommes français, citoyens de cette République qui est nôtre, nous sommes européens, nous sommes en fraternité avec tous les peuples de la terre.

Le temps me semble venu de lever des hypothèques, au nom d'une petite musique que nous trouvons belle, la musique de la diversité, du respect, de l'égale dignité de toutes les formes de culture. Notre Bretagne est ouverture aux autres et ouverture au contemporain. Notre Bretagne est de grand large, et son chant court au-delà des horizons.

Nous entendons ce que disent certains qui nous méconnaissent tant et qui nous jugent cependant. La Bretagne, notre Bretagne, serait close sur elle-même, sur son passé, frileuse devant les avenirs, se rabougrissant sur son identité. Les Bretons seraient « communautaristes », nous dit-on encore quand nous réclamons des droits qui semblent évidence en Allemagne, en Grande-Bretagne, en péninsule ibérique... Pire, l'écho de la collaboration d'une poignée de militants bretons avec la barbarie recouvrirait d'un voile brun toute déclaration d'amour à ce petit pays du bout du monde.

Ils font fausse route. Notre porte est ouverte, et nous les invitons sur les chemins de nos bohêmes. Notre Bretagne est un pays de vents. Un pays de ponts qui lient les rives de nos fleuves. Un pays de quais et de pontons qui invitent aux voyages et accueillent l'étranger. La Bretagne a toujours été terre rebelle, résistante face à l'oppression et les Bretons en grand nombre ont rejoint le camp de l'honneur quand le vol noir des corbeaux imposait son ombre sur les champs de nos pères. Ces coquelicots de la liberté, nous les portons haut à la mémoire.

Bretons nous sommes, de racines, de coeur et de désir aussi.
Français nous sommes, d'héritage, de volonté et de passion aussi.
Nous ne supportons pas, nous ne supportons plus que la France centralisatrice, la France jacobine, nous assigne à résidence du passé, nous entoure de ses préjugés et se contente de cartes postales aux tons sépias pour illustrer notre pays.
Nous ne supportons pas, nous ne supportons plus que notre République caricature la diversité, s'en méfie encore et n'ose s'engager avec vigueur et enthousiasme sur les chemins de la confiance.
Nous ne supportons plus que la France, notre France, ne s'engage enfin vers une décentralisation ambitieuse de son organisation administrative et politique donnant à ses régions – et à la Bretagne qui le souhaite si ardemment - les compétences et les moyens dont bénéficient toutes les grandes régions d'Europe.

Soyons justes. Notre critique ne s'adresse pas à la France. Elle s'adresse à quelques-unes de ses élites, dirigeants d'une technostructure si centralisée, replue de chiffres, de taux et de dogmes, qui, à grands coups de certitude et de morgue, persistent à penser la diversité comme un outrage à leur propre grandeur et toute régionalisation comme une atteinte à leur pouvoir.

Oui, le temps est venu de dire notre terre, pour chanter les vertus et les richesses du divers. Pour dire, surtout, que l'universel de la condition humaine demande des racines, toutes différentes, toutes entremêlées, et des rêves fraternels d'avenirs à construire. Être Breton est une promesse. Être Breton est un autre nom de l'universel.

Voilà ma conviction essentielle et le grand combat à mener au XXIe siècle : l'invention d'un humanisme de la diversité qui répondra aux fermetures des nationalismes. Un humanisme de la diversité adapté aux identités composites de notre temps, basé sur les droits culturels des personnes. Les pluriels sont si féconds quand nos racines sont rhizomes et nos langues, nos langues, sont toutes porteuses d'une histoire et d'une manière singulière d'être au monde, toutes porteuses aussi d'un universel de notre humaine condition. Ces langues, ces cultures, ces pluriels, aidons-les à vivre et à se transmettre.

Le sentiment d'appartenance à un territoire, en l'occurrence la Bretagne, est un levier essentiel de son développement. Laissons-le s'épanouir. Il est le terreau qui féconde les engagements citoyens, associatifs, collectifs. Il est plaisir et fierté parfois. Il faut être bien riche – ou vraiment très inconséquent - pour s'en priver. A une région abstraite, technocratique, dessinée sur une carte de papier, privilégions un espace vécu, rêvé, approprié, un espace de mobilisation. La Bretagne est bien plus qu'une région administrative. C'est un pays, un univers. Un désir.
Oui, c'est cela, la Bretagne d'aujourd'hui et sans méconnaître les risques des « identités meurtrières», le temps semble venu d'affirmer qu'il n'y a pas de fatalité au nationalisme, à la fermeture, à la nostalgie.

Être Breton, c'est être à la fois Breton, citoyen Français, Européen et humain, évidemment. Etre de Bretagne et du monde. Identités composites, identités plurielles. Qui parle de communautarisme ?
Être Breton, c'est à la fois être enraciné et être ouvert, aux autres, comme au contemporain. Qui parle de repli ?

Nous sommes de Bretagne et du monde, comme une évidence.

Ce projet humaniste des identités composites tranquillement affirmées est une réponse à tous les Eric Zemmour de la terre, qui clivent, qui expulsent et qui excluent.

Ce projet humaniste de la diversité est le nôtre. Nous souhaitons qu'il soit demain le projet de la France.

Ce projet humaniste est évidemment posé sur un socle culturel fécond.
Il ne peut y avoir de projet global de développement durable de nos territoires sans une présence artistique et culturelle intense.
Le poète Yvon Le Men résume parfaitement notre propos :
« A quoi servent les artistes dans ce monde qui préfère les chiffres aux lettres et dont la folie des chiffres menace de nous faire chavirer dans le chaos ?
Que celui qui n'a besoin ni de chansons, ni d'images, ni de poèmes, ni de romans, ni de films, ni de pièces de théâtre, ni de musique pour que se dise sa vie quand il ne sait plus la dire, pour que s'écoule son chagrin quand il ne sait plus pleurer, que celui-là tranche la gorge aux oiseaux.
Que celui qui n'a pas besoin d'artiste retienne ses larmes à jamais et brise par avance ses éclats de rire »

Ce projet humaniste viendra de nous. De nos expériences et de nos combats. Car nous le savons : contrairement aux affirmations trop souvent entendues en France métropolitaine, l'histoire a construit une grande diversité de réponses administratives et institutionnelles dans nombre de nos territoires – et tout particulièrement dans les territoires ultramarins. Mais la France ne sait pas suffisamment analyser ces expériences et s'en enrichir. Comme si elles avaient été concédées et n'avaient pas de véritable légitimité.

Ces journées ont le grand mérite d'aider à faire connaître, à analyser, et à mettre en perspectives ce divers, ses réussites, ses échecs et les conseils que vous, représentants de ces institutions, pouvez donner.
Ces journées ont aussi pour grand mérite de mieux fédérer ceux qui portent en eux, au plus profond de leurs actions, les vertus du divers, la chance des compositions bigarrées. En oeuvrant ensemble nous serons plus forts.

Pour conclure, un très court extrait de Moi, laminaire, d'Aimé Césaire :
« J 'habite une blessure sacrée
J'habite des ancêtre imaginaires
J'habite un vouloir obscur
J'habite un long silence
J'habite une soif irrémédiable
J'habite un voyage de mille ans ».

La Bretagne est un voyage de mille ans. J'ai l'honneur de vous y accueillir, au nom du Président du Conseil régional de Bretagne.
Merci à vous tous d'être là. Vous êtes ici chez vous.

Jean-Michel Le Boulanger

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 07:12

La radio la nuit, c'est le nirvana ! retour de spectacle, je suis tombé sur cette conférence de Gilles Boeuf sur France culture, dans l'émission "Eloge du savoir". Il est professeur au Collège de France, développement durable, environnement, biodiversité et on se dit "pouah, ça pue l'ennui !" . Détrompez vous, c'est un véritable showman, et avant de voir sa photo, je l'imaginais plus comme un Woody Allen tout décoiffé, agitant les bras comme des moulins à vent.

 

 

 

 

En podcastant cette émission (mais il faut quand même l'écouter ensuite, hein !) vous apprendrez par exemple qu'à Madère il y a des souris portugaises, bien sûr, mais aussi des souris danoises, ce qui prouve sans qu'il y ait de traces concrètes que les Vikings ont abordé sur cette île il y a dix siècles. Et bien d'autres choses encore, racontées avec humour et enthousiasme.

 

 

Donnez nous des profs comme ça dans toutes les classes, et vous verrez les jeunes se précipiter au collège ou au lycée et se disputer les premiers rangs pour assister au spectacle. Ici c'est juste de l'audio, mais je ne doute pas qu'il en vaille aussi le coup d'oeil en chair et en os.

 

Gilles Boeuf : le gai savoir
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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 15:31

Juste pour le coup de coeur autour de Sophie Tucker, dont je n'avais jamais entendu parler, comparez avec les autres, chacun est libre de préférer l'une ou l'autre...ou de les préférer toutes, comme moi ! Musique de Georges Gerswhin, Paroles d'Ira Gershwin....

 

Chacune avec son charme mystérieux, un peu brut, voire brutal, ou si nuancé, c'est une merveille ! La chanson magique dont rêve tout compositeur.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 08:30

Les media de l'époque les mettaient en concurrence pour le titre de "plus belle femme du monde". Voir BB à 80 balais, ça fait un choc. Alors, crierons nous : Vive Marylin ! morte à 36 ans, et éternellement jeune? Pourtant, je ne peux m'empêcher d'un soupçon d'admiration pour cette vieille harpie odieuse, mais qui a vieilli pour de vrai, quand tant d'autres ont fui devant les rides.

J'ai donc essayé de regarder "Et dieu créa la femme". Les baillements m'ont envoyé au lit. Allez, une phrase du jour qu'on doit au personnage joué par Brigitte dans ce film :

 

"L'avenir, c'est ce qu'on a inventé de mieux pour gâcher le présent". Le passé aussi. (c'est moi qui commente)

Brigitte et Marylin
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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 07:22

Evidemment, vous me direz que je suis partial, et vous aurez sans doute raison. Mais ce nouvel album, "Chanteur Public", est une merveille. Le son est beau, fin, ciselé. Les arrangements, signés Pierrick Hardy, sont subtils et n'empiètent jamais sur le propos, le texte. Car Elie dit des choses intimes, glanées dans les confidences de celles et ceux qui lui ont confié leur secret: un amour, une perte, une joie, un regret, un pardon...Il s'est mis à leur service, et en a tiré des chansons universelles. Il est dans un registre rare, l'émotion cachée, mystérieuse. Il ne cherche pas à plaire, ni à déplaire, d'ailleurs, il cherche à être juste.

 

Les musiciens sont excellents, et répondent à toutes les exigences de la production, léchée d'un bout à l'autre. S'il vous reste quelques sous après la souscription de Route 66 (du Trio EDF, bien sûr!) qui devrait arriver bientôt chez vous, l'album qui sort fin octobre est déjà disponible. ( voir ci dessous). Sur son site, vous trouverez d'autres précisions et pourrez même entendre un titre en entier.

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