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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 09:08

Une petite polémique s'est levée dans les commentaires de la vidéo de "Voilà les pirates" sur Youtube. Je réponds aux mamans inquiètes et parfois accusatrices.

 

Chères maman affolées !

Voilà près de 50 ans que je chante. Et 40 que je chante pour les enfants. J'ai appris mon métier sur le tas, sur scène, dans les écoles, avec les enseignants, le public, les enfants. J'ai fait quelques centaines, voire un millier de chansons, et pas mal d'albums. Je suis parent moi même, et j'ai eu l'occasion au fil du temps d'ajuster mon répertoire à l'âge des enfants, et de comprendre qu'à trois ans, 7 ans, 10 ans, on a des préoccupations et une appréhension du monde fort différentes. J'ai créé des chansons comme « vache grosse vache » ou « trois petits moutons », pas spécialement sanguinolentes. J'ai créé un spectacle « Balle boulle bulle » qui s'adresse aux enfants de maternelles, et dans lequel, rassurez vous, je ne chante pas « Voilà les pirates ». Cela pour vous dire que je crois posséder assez bien mon métier et l'échelle de Beaufort des âges et des maturités enfantines.

Première remarque : si cette chanson, qui s'adresse plutôt dans mon esprit aux enfants de primaire, vient aux oreilles de vos petits par internet et que cela vous choque, je doute d'être responsable de ce phénomène. Je vous conseille de contrôler ce que vos petits regardent et écoutent sur le web. Si l'un se met à cauchemarder, je doute qu'une seule écoute de ma chanson en soit responsable.

 

En ce qui concerne vos soupçons de « corruption de fonctionnaires » Je ne suis pas plus copain que vous avec des directeurs d'école, à cette différences que mon métier, chanteur, et ma position géographique, la Bretagne, me mettent en contact avec des directeurs d'écoles de Bretagne. Bizarre, non ?

 

« Voilà les pirates » à ma grande surprise, est un énorme succès et Dylie Productions reçoit quotidiennement des demandes enthousiastes d'enseignants de toute la France et la francophonie, d'animateurs, de musiciens, qui désirent avoir la bande orchestre pour la chanter en classe. Et parmi eux, à ma grande surprise encore une fois, pas mal d'instit's de maternelle. Et tous, ils me disent que ce sont les enfants qui réclament la chanson.

 

Mais je crois comprendre que si cette chanson rencontre un tel écho, c'est justement parce qu'elle est cruelle et réaliste. Les pirates, même s'ils sont plutôt benêts et rigolos chez Walt Disney ( et aussi dans d'autres de mes chansons) sont quand même des méchants, non ? Donc, ils font un peu peur. Et la peur (du loup, des sorcières, des fantômes, des pirates...) aide à grandir. Elle reflète toutes les peurs qui rôdent dans l'esprit des petits. Croyez vous qu'ils sont totalement à l'abri de l'angoisse, des événements tragiques que nous vivons à travers, par exemple, les attentats? Je crois, moi, qu'ils ressentent les vibrations de nos propres peurs, mais sont incapables, contrairement à nous, de l'exprimer. Laissez les donc avoir peur, laissez les vous parler de cette peur de mes pirates, et profitez en pour en parler avec eux.

 

Je terminerai par une phrase que m'a dite une instit' d'Avranches l'an dernier, au sortir de mon spectacle sur les pirates : « merci pour cette chanson, elle m'a aidé à parler de Daech avec les enfants ». Le mal, la haine et la violence nous entourent, et ne pas en parler n'arrange rien.

 

Je vous signale au passage la sortie récente d'un album complet sur le thème : « Hip hip hip... pirates ! » que vous pouvez découvrir ici :

 

DEEZER : http://www.deezer.com/album/15426556

 

 

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 07:01

Les chansons ne servent à rien, dit-on. Pourquoi alors les interdire ? Gare au gorille (Georges Brassens),  Le déserteur (Boris Vian),  Potemkine (Jean Ferrat), je t'aime moi non plus (Gainsbourg) : toutes devenues des succès.

L'interdit exacerbe le désir. C'est connu en érotisme. C'est aussi valable en politique. La censure a multiplié les vues de cette image de Poutine en gay. 

 

 

"La chanson de Craonne" sur un sujet bien plus dramatique, a aussi été interdite : atteinte au moral de l'armée, critique violente de la hiérarchie. Une mélodie déchirante et un texte sans concession.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 07:38

Surprise, des gens s'emparent de votre chanson et l'illustrent par une vidéo. C'est plus ou moins heureux selon les cas. Ici l'idée toute simple est de faire défiler des timbres de l'époque coloniale. Je trouve ça très réussi. C'est Eric37111 qui en est l'auteur.

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 08:38

 LES ENFANTS DE L'AN 2100

 

 

Je salue les enfants de l'an 2100

Que leur pays soit la terre pays généreux et puissant

Que leur cœur soit ouvert et large qu'ils aient la paix pour talisman

 

Je salue les enfants de l'an 2100

Quand j'aurai disparu vers d'autres paradis dansants

Qu'ils ne connaissent jamais la guerre, n'aient jamais à verser le sang

Je salue les petits-enfants de mes petits-enfants

Que leur jeunesse soit joyeuse et libre comme le vent

Qu'ils vainquent enfin la misère et la nuit des ignorants

Je salue les enfants de l'an 2100

Qu'ils nous pardonnent notre lâcheté devant le pouvoir et l'argent

Et qu'ils ne crachent pas par terre en se souvenant

 

 

Je salue les enfants de l'an 2100

Qu'ils puissent encore voir la baleine jaillir de l'océan

Qu'il puissent encore caresser des yeux le lion, l'éléphant

Je salue les enfants de l'an 2100

Qu'ils puissent encore voir la banquise, les glaciers d'argent

Qu'ils puissent encore voir danser le morse, l'otarie, l'ours blanc

Je salue les petits-enfants de mes petits-enfants

qu'ils puissent encore courir sur Sein, Molène et Ouessant

Qu'ils puissent encore parler la langue de leurs arrière-grands-parents

 

Je salue les enfants de l'an 2100

Que leur pays soit la terre pays généreux et puissant

Que leur cœur soit ouvert et large qu'ils aient la paix pour talisman

 

Chanson enregistrée par le Trio EDF Ewen Delahaye Favennec en 2011

sur l'album Kan Tri Men

 

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:30

Et voici que je retrouve ces bandes il y a deux ans. Mais comment les lire ? Trente ans ont passé. L'ère numérique a envoyé au rebut tous les matériels analogiques, surtout ces machines hybrides 8 pistes en format semi professionnel : Otari 8 pistes en format 1/2 pouce, une rareté. Je cherche pendant un bon moment (forums, facebook...) et finis par trouver un petit studio près de Rennes, dont l'ingénieur, Jérôme Vetter, est un passionné de vieux matos, et miracle, il vient de s'équiper de la machine ad hoc, qu'il a remise en état.

 

J'arrive chez lui avec les bandes. Il fait la grimace. elles sont enroulées sur un plateau, et non pas sur une bobine. Danger ! Si le plateau tombe, on risque de se retrouver avec un écheveau merdique, entortillé et indébrouillable de plusieurs kilomètres de long. Avec mille précautions il débobine la bande ( elle enroulée à l'envers, ce qui en principe évite la diaphonie ) puis rembobine à l'endroit.

la bande qui contenait de la musique magique...

la bande qui contenait de la musique magique...

Ouf !!! Voici enfin la bande sur une bobine et dans le bon sens de lecture. Il appuie sur la touche "Play". Ouin ouin ouin...ça nous donne ça :

Catastrophe ! la bande est moisie, et elle glisse sur les galets d'entraînement et sur les têtes de  lecture. Il essaie un nettoyage des têtes, rien à faire. C'est fichu...

Mais non !

Un coup d'oeil et une recherche internet plus tard, on apprend que le seul moyen pour récupérer la bande en état correct, c'est de la faire chauffer dans un four à une température basse et stable...

Coup de chance, il a un plan (que je garde secret pour ne pas le trahir !) pour utiliser un four professionnel dont on peut régler le thermostat de façon très précise. Et après ce traitement à 38°C pendant quelques heures, on peut enfin écouter le résultat, que vous livre ici, enregistré à Fouesnant en Juillet 1985, en public.

Voilà, fin de l'histoire, puisque je n'ai officiellement plus le droit de diffuser cette adaptation.

 

Et vous, si ça vous tente de conserver une archive rare vous pouvez me demander le fichier son (gratis) en m'envoyant un petit mot par ce blog, ce qui réjouira le blogueur !

 

Et tant qu'à faire, abonnez vous : il suffit d'inscrire votre adresse mail dans la case  à droite. Et vous quittez quand vous voulez.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 10:47

En 1984, Jean Bernard Vighetti était depuis quelques années déjà directeur du festival de Tombées de la Nuit à Rennes. Il avait le projet d'aider les artistes de Bretagne à réaliser des créations, vision parfaitement unique pour un festival. Et j'ai eu la chance de faire partie des artistes aidés de façon tout à fait concrète dans ce but : un budget de 100.000 francs, considérable pour l'époque, qui m'a permis de réunir trois groupes de quatre musiciens. Mon idée était de proposer une chanson française moderne et reliée, au moins par le son, à la tradition bretonne, ce qui donnait une triple équipe :

La Légende du Soldat Mort : épisode 2 - Javagavoroc

Pour le côté JAVA , il y avait TSF, ( Jean Yves Lacombe, Marinette Maignan, Philippe Berthe, Dominique Vissuzaine) qui débutait à l'époque sous ce nom (ils venaient d'abandonner le nom de "Mandibules" sous lequel ils avaient fait leurs début en tant que groupe) . Ils étaient chargés des choeurs et des fanfares, sax ténor, et tubas.

 

Je les avais rencontrés chez Etienne Tison, qui animait dans sa ferme près de Trégunc une asso baptisée du joli nom d'Aven Eden, et qui organisait chez lui concerts, spectacles, stages. Justement un stage de jonglage nous avait réunis, et hop ! nous voilà partis à partager un beau rêve. Etienne avait été par la suite associé à Javagavoroc, puisqu'il en était en quelque sorte le chargé de production, comme on dirait maintenant que les rôles sont bien plus cadrés. 

La Légende du Soldat Mort : épisode 2 - Javagavoroc

La partie GAVO, celtique, était assurée par une formule un peu modifiée de GWERZ, avec Jackie Molard au violon, Patrick Molard au pipe, Youenn Bihan à la bombarde et Per Tallec à la flûete traversière en bois.

Et la partie ROCK, un quartet avec François Daniel à la basse, Xavier Jouvelet à la batterie, Patrice Marzin aux guitares, et Patrick Péron aux claviers et synthés. groupe que j'avais baptisé pour l'occasion du joli nom de FLEUVE NOIR. 

 

 

 

Les répés ont eu lieu à Hennebont, pendant trois semaines. La ville nous accueillait, logés nourris ! C'était un petit miracle : je ne sais pas si on pourrait aujourd'hui réunir autant de monde aussi longtemps. Il faudrait un salaire + charges par journée pour chacun. On serait dans les choux.  

Ici, le groupe Gwerz, (l'équipe complète avec Soig Sibéril et Eric Marchand)

Ici, le groupe Gwerz, (l'équipe complète avec Soig Sibéril et Eric Marchand)

Nous avons joué à Hennebont puis à Rennes, place du Parlement début juillet 84. J'avais demandé à un ingénieur d'enregistrer en sortie de console, avec l'espoir que le son et le mixage seraient exploitables en disque. Mais le résultat éait loin du compte.

 

L'année suivante, nous avons rejoué une fois à Fouesnant. J'ai repris toute l"équipe avec quelques modifications. J'ai programmé quelques jours de répés auparavant et cette fois, j'avais demandé à un ingénieur, Hervé Marignac,  d'enregistrer en 8 pistes. Je me suis retrouvé à la tête d'un bon paquet de bandes qui ont atterri dans un armoire ancienne. Mais je suis passé à autre chose (l'émission Merlin Arkenciel sur France 3 Bretagne Pays de Loire). Les bandes sont restées dans des boites en carton, ont suivi deux déménagements.

 

Oubli. Les années passent. Javagavoroc est tombé dans les limbes du souvenir.

 

Et vous, si ça vous tente de conserver une archive rare, (soyons clair : une véritable pépite ! ) vous pouvez me demander le fichier son enregistré à Fouesnant en m'envoyant un petit mot par ce blog, ce qui réjouira le blogueur ! Et c'est gratuit.

 

Et tant qu'à faire, abonnez vous : il suffit d'inscrire votre adresse mail dans la case à droite. Et vous quittez quand vous voulez.

 

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 08:00

Attention, je suis le rebelle ! En effet, je vais vous parler d'une chanson que j'ai traduite, adaptée dans les années 70. J'ai eu l'autorisation de l'éditeur et des ayant droits à l'époque, et je l'ai même enregistrée sur L'album Week End and Co en 1982. Mais voilà...avec mon ordre légendaire et suite à quelques déménagements, je n'ai pas retrouvé ce papier magique qui aurait fait preuve. Par acquit de conscience, pour être en règle, et aussi sans doute un peu benêt, j'ai redemandé l'autorisation au nouvel éditeur. Il faut croire que les temps ont changé, car cette fois, je n'ai plus le droit d'utiliser ma version. Profitez en un max, car je devrai peut être effacer tout ceci bientôt. 

 

CHAPITRE 1

 

Curieux destin que celui de cette chanson, rebondissements, endormissements, résurrections !

Cette anecdote vous donnera une idée de ce que peut être la vie d'un projet artistique, pleine de hauts, de bas, de pertes, de retrouvailles...

Vous savez peut-être qu'à l'origine, j'ai fait des études d'allemand. Vous savez peut être aussi que je suis issu d'une famille de militaires, et que j'ai été moi même en école militaire, toutes choses qui m'ont donné une haine tenace de tout ce qui s'en rapproche. Pour preuve, les nombreuses chansons que j'ai faites sur la guerre et ses ravages.

 

 

Aussi, quand j'ai découvert dans le milieu des années 70 "Die Legende vom Toten Soldaten" c'est à dire "La Légende Du Soldat Mort", chanson de Bertolt Brecht, qui  date des années d'après la guerre de 14-18, j'ai reçu un vrai coup de poing dans la gueule, tellement le texte est violent, hargneux, joyeux et terrible à la fois. Mais je dois dire que la musique originelle était un peu répétitive et mollassonne. Alors je me suis attaché dans un premier temps à traduire le texte, en essayant d'être fidèle à l'original, mais sans me tenir au mot à mot. Disons même que j'ai pris pas mal de libertés, mais en restant dans son esprit d'humour noir. Peu à peu, la scène a fait mûrir l'interprétation, c'est devenu une petite épopée cruelle, que j'interprétais tantôt seul à la guitare, le kazoo tenant lieu de fanfare, tantôt avec des musiciens.

 

 

Je l'ai enregistrée sur l'album "Week end and Co" en 82, dans une version énervée, très speedée, avec la guitare rageuse de Jacques Pellen en contrepoint. J'y ai même glissé "Allez les gars du Stade Brestois !", et un extrait de paillarde (j'étais "conseiller paillardes" d'un voisin étudiant chimiste quand j'étais moi même étudiant à Besançon). Et là, c'est vrai, on prenait carrément le large par rapport à la source sacrée du divin Brecht (ironie...!). Mais il faut dire que dans les années 70 Bertolt Brecht était quasiment sanctifié par ses apôtres, et le théâtre du Berliner Ensemble (à Berlin où je suis allé en 69) où il avait officié de son vivant était une église à sa gloire, un peu moisie dans le respect. J'avais donc à cœur de faire bouger les lignes.

 

Accrochez vous, c'est vénère, comme disent les d'jeun's. Et ça dure 7'33 ! ça suffira pour le premier chapitre de cette épopée.

Ça, c'est la version parue fin 82 chez Pluriel (Jean Foucher, producteur, que je salue au passage). Je saisis l'occasion de vous informer que cet album a été couronné par le "Grand Prix de l'Académie Charles Cros". La classe, non?

Mais ce n'est que le début du feuilleton, pardon, de la série.

 

Et si vous le souhaitez, je peux vous envoyer le fichier son de la chanson enregistrée en 1985 à Fouesnant en live. (C'est gratuit ). Envoyez moi simplement un mail par ce blog.

 

Et tant qu'à faire, quitte à me répéter, je vous suggère de vous abonner, en inscrivant votre adresse mail à droite. 

 

 

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 13:42

"Tous les morts sont ivres" : texte d'une beauté obscure, poème de O.V de L Milosz, que j'avais mis en musique à l'occasion du spectacle avec Yvon le Men et Patrick Ewen "Vers l'Extrême Nord du Monde". 

 

"La Ballade du Nord Ouest" : album sorti en 97, bide absolu en ventes ! C'est pourtant un de mes préférés, avec des musiciens bretons hors pair : Alain Genty, Jackie et Patrick Molard, Jean Michel Veillon, Jamie McMenemy... Album très musical, donc. Et je viens de trouver (merci Robert Cuffi) cette vidéo, économe en images, mais le son y est !

 

Par les méandres des achats et acquisitions, après une sortie chez Blue Silver, c'est Sony qui en est devenu propriétaire. Ce serait bien qu'il le laisse exister sur Deezer ou Spotify, faute de mieux, non ?

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 13:41

Guy Béart, racontait que sa chanson L'eau vive, était restée trois semaines en tête du hit parade. L'eau vive , une chanson naïve, fraîche comme un clapotis, pour les auditeurs de 1958 encore tous reliés à la campagne, à la nature, par leurs parents ou au moins leurs grands parents.

On mesure le changement d'époque.

Et si vous vous abonnez, ça me fera plaisir. C'est fastoche, il suffit de cliquer en haut à droite. Y a même marqué "s'abonner".

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 16:05
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