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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 07:13

Le Trio Ewen DElahaye Favennec dans ses oeuvres !

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 07:53

 

A l'abordage !

 

Pour la deuxième fois cette année, j'ai participé à un projet long autour de mes chansons de pirates, et chaque fois, je découvre les potentialités de cette matière. Elle emballe les enfants, bien sûr, mais surtout, elle permet de ressembler toutes sortes de compétences et de talents. Chant, tout d'abord, mais ausi danse, mime, décors... Chaque projet apporte de nouvelles propositions, et chaque fois, j'en reste coi. Non pas tout à fait coi, puisque je dois quand même ouvrir mon bec pour chanter. 

"Voilà les pirates" à Quimperlé

 

Hier soir arrivait enfin le grand final d'une collaboration avec l'école de musique de Quimperlé. La première pierre a été posée il y a deux ans, avec Fabrice Carré, directeur de l'école. Et nous voici  sur la scène du Coat Ker, décorée pour l'occasion d'un bateau pirate prêt à prendre la mer, dessiné et fabriqué par les services techniques de la ville.

 

Jeudi, on avait fait une répétition générale sur scène, règlé les derniers détails, mais sans les musiciens, et sans le son. Ça roulait plutôt bien.

 

Et hier, grosse journée ! Après une bonne nuit de sommeil dans la chambre d'hôte quimperloise "Le jardin de Bellevue" que je vous recommande, balance en début d'après midi, puis filage avec les trois musiciens qui m'accompagnent : Yannig Noguet à l'accordéon diationique, Pierre Yves Prothais à la batterie et l'excellent Cedrick Alexandre, nouveau venu dans l'équipe, à la basse électrique six cordes et à la contrebasse.

 

A 17 heures, les enfants arrivent. On se refait un filage, avec le son cette fois. Les quatre profs de l'école supervisent, corrigent les derniers défauts. L'équipe des régisseurs s'affaire. Ils sont cinq, et tous aussi efficaces, et ils sont là depuis la veille. Passer l'aspirateur (hé, oui, ça fait partie des choses à faire, et qui prennent du temps !) gaffer, camoufler et sécuriser tous les câbles au sol, afin que les enfants ne se prennent pas les pieds dedans, il y a une trentaine de micros, vous imaginez la gestion. Et j'en passe, des préparatifs techniques. Arrivent les inévitables problèmes, on a un souffle épouvantable dans les circuits de l'accordéon. Après 20 minutes de recherche, Dom Thiboulet détecte la panne  : c'est une boîte de direct . On la change, et on va pouvoir enfin se consacrer à la matière principale : le spectacle !

 

Vient l'heure fatidique. Le public est là. Sur scène, ça danse, ça chante et mime... ambiance d'enfer, je vous le garantis ! Les enfants sont concentrés comme jamais, et moi aussi ! Une dizaine de chansons plus tard, on nous fait un petit triomphe, que nous acceptons, modestes... mais fiers !

"Voilà les pirates" à Quimperlé

Un spectacle comme celui là, ne vous faites pas d'illusions, ça ne tombe pas du ciel ! c'est un travail d'équipe où chaque poste est un pilier porteur. J'apporte la matière musicale,  mais le résultat peut être très divers selon les désirs et les objectifs, et aussi selon le nerf de la guerre : les moyens financiers de l'organisateur. C'est beaucoup de travail, un budget conséquent : salaires, location de la salle, du son, de la lumière, mais au final, un événement formateur et riche pour tout le monde. Et, je l'espère, un moment inoubliable pour les enfants. 

 

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 07:46

le récit d'une adolescence musicale dans les sixties.

Voici un nouveau spectacle, que j'ai mis au point au depuis un peu plus d'une année, entre conte et chanson.

 

Entré à 11 ans au Prytanée militaire de la Flèche, j'étais promis à une brillante carrière militaire. Se peut-il qu'on devienne chanteur alors qu'on était destiné à endosser l'uniforme, et à pratiquer l'art de la guerre?

 

Réponse : une guitare offerte au Noël de mes douze ans a révolutionné ma vie.

 

Alors que j'ai longtemps eu de la rancune envers mon enfance, voici qu'avec l'âge vénérable qui est le mien et la perspective qu'il me donne sur le chemin parcouru, je peux enfin avoir une vision apaisée et même souriante sur ce voyage agité, plein de tours et de détours, avec pour boussoles mon cœur, la musique et la chanson.

 

Et au fil du récit, je vais me faire le plaisir de chanter parmi mes chansons pas nécessairement les plus récentes ou les "tubes", mais plutôt celles qui racontent mon histoire, qui est aussi celle de ma guitare. Et au passage évoquer quelques incontournables de mon parcours : twist, jazz, fanfare, bals, Adamo, Johnny, les Beatles, et autres rencontres fondatrices. Et bien sûr, mes propres chansons : douze années d'apprentissage sur 90', un récit de vie, que j'espère touchant et drôle, et bien sûr très musical.

 

Cabaret, formule intime quelle qu'elle soit : dans sa forme actuelle, ce conte/concert est aussi adapté pour une formule « chantappart » (concert à la maison) : un salon, une trentaine de spectateurs, et c'est dans la poche !

 

Durée : 90' environ.

 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 19:40

Je jouais il y a deux semaines "Le fil de la Guitare" à Guernehors, et Jean Marc en a fait une captation vidéo. Voici un extrait du spectacle, une chanson qui vient des années 80, mais je l'aime toujours.

"Les péniches rondes " : en scène
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 16:17

Ohé amis connus et inconnus ! Je jouerai mon nouveau spectacle "LE FIL DE LA GUITARE" à Paris XIIème le samedi 23 prochain (20h). C'est en Chantappart' = pas beacucoup de places ! Si vous êtes intéressé, envoyez moi un message facebook ou par ce blog, et je vous transmettrai les coordonnées.

Et toutes les dates de tous les concerts sont toujours sur le calendrier de www.gerarddelahaye.com

"Le fil de la guitare" à Paris
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 10:18

Quand on est un vieux briscard du spectacle jeune public, comme je le suis, on sait qu'il y a une grande différence entre une séance familiale et une séance scolaire. Je fais beaucoup appel à la participation du public, je lui propose de chanter avec moi, et le plus souvent ça se fait tout seul. Mais les enfants en famille sont séparés les uns des autres, ils sont accompagnés par les parents, ne connaissent pas ceux qui les environnent dans le noir, et ils restent réservés. Parfois même, on souhaiterait que le public soit un peu plus extraverti ! A l'inverse, les groupes de scolaires sont capables de développer une énergie formidable, pour le meilleur comme pour le pire.

 


J'attends d'entrer en scène, dissimulé par le pendrillon noir. J'aime bien suivre la rumeur qui grandit, les murmures timides qui virent peu à peu au brouhaha à mesure que la salle se remplit. Je ressens le potentiel explosif qu'il va falloir gérer, organiser, le petit monstre qu'il faudra assouvir. Et avant chaque séance, je me dis : « cette fois, je n'y arriverai pas ».

 

 

Le compliment suprême

Hier, je jouais à Briec, pour les classes primaires de l'école publique. Deux cents élèves plutôt excités, Noël approche, les cadeaux, les vacances, et le concert est un moment hors norme où on peut se lâcher. Le niveau sonore devait bien atteindre les 90 décibels à mon entrée en scène. Je commence par des chansons calmes, pour instaurer une ambiance d'écoute. Mais hier, très vite ils se mettent à taper dans les mains, non pas pour participer, mais pour rigoler, on est tous ensemble, on fout le bazar. Là, il faut garder le sourire, aller tranquillement au bout de sa chanson. Je sais que si je ne dis rien, ils continueront de plus belle, ça devient un jeu de massacre, il faut en faire plus que le voisin, plus fort, plus drôle, plus braillard.

 


J'ai eu quelques expériences malheureuses à mes débuts et j'en garde des souvenirs cuisants. Viré de la scène sous les huées, désarmé devant une horde de sauvages qui avaient perdu tout sens de la mesure. Mais hier, je m'en suis sorti, une fois de plus. Sans dommage et sans rancune pour la petite réprimande que je leur ai lancée après la deuxième chanson. Ils avaient tous le sourire en quittant la salle. Et j'ai eu droit au compliment suprême : « C'était trop bien ! quand est ce que tu reviens ? « .

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 07:48

C'est rustique, ça gratte, ça rigole et ça frissonne : c'est Le Trio EDF!

 

Enregistré dans le Nord Finistère, sous un hangar pour de vrai comme de juste, en direct, beo, live: un plan séquence de plus de 7 minutes, réalisé par Mary le Lez à l'image visuelle, et Dominique Thiboulet au son sonore. Vous noterez le magnifique drapeau breton (gwenn ha du) à l'arrière plan,

 

Au passage, je vous rappelle qu'un nouvel album sort début octobre, et que vous pouvez y souscrire dès maintenant!

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 15:50

Au printemps 2013, le Trio Imosima m'a proposé de les accompagner comme "metteur en scène" dans la création de leur nouveau spectacle / concert, où ils invitaient le chanteur guitariste québécois Bernard Simard. 

Lire la première partie ici

 

Les questions

 

Comment présenter Philippe Bruneau sans faire de grande conférence érudite? Comment raconter l'épopée d'Audrey, cette relation fusionnelle à l'homme et à sa musique? Comment trancher dans ces grands thèmes répétés plusieurs fois? Comment alterner de façon harmonieuse les chansons et les instrumentaux? Mon objectif, c'était de faire en sorte de les aider à dire tout ce qu'ils avaient sur le cœur, mais aussi et avant tout, de faire en sorte que le concert ne fasse pas bailler le spectateur. Très vite, on a fait des filages, par parties d'une vingtaine de minutes, puis une trentaine...

 

Point très positif: ils possédaient déjà le répertoire sur le bout des doigts, et on est entré dès le début dans le fignolage: restructurer les divers titres, jouer sur les énergies, et surtout sur les nuances, souvent oubliées dans la musique trad. Si on n'a pas fait 30 filages, on n'en a pas fait un seul...J'ai apprécié surtout que les remarques soient mises illico en pratique et les modifications conservées d'une version à l'autre: tous les musiciens n'ont pas cette rigueur. Et peu à peu, par petites touches, ce concert est devenu un voyage intime, immobile et intérieur, entre le Québec et la Bretagne, un sourire plein de reconnaissance pour une personne disparue, un petit cromlec'h joyeux et plein de fraîcheur à sa mémoire, un passage de témoin.                                                                                                          

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Mise en scène?

 

J'avais émis de doutes dès le début sur les mots "mise en scène". On en attend des espaces, des mouvements, une organisation particulière qui évolue au fil du spectacle. Or nos quatre artistes sont assis tout au long du concert. Tout se passe donc dans la musique, le son, la lumière, et ce qu'ils peuvent raconter entre les chansons et les musiques. Je préfère les mots: "œil extérieur", voire même "conseiller artistique", malgré l'imprécision qu'ils comportent.

 

Le premier jour, hum...j'ai commencé par écouter le répertoire dans son entier, et me suis demandé comment mettre de l'ordre dans ce foisonnement: il y avait les chansons de Bernard Simard, des instrumentaux, beaucoup d'instrumentaux de Philippe Bruneau, beaucoup de valse lentes (une ça va, mais trois, voire quatre...), d'autres valses un peu musette, qui sonnaient pour moi années 50 ou 60, comme celles que je jouais à mes débuts dans les bals autour de Brest, avec Jean Gillet. Et quelques morceaux plus vifs: square dances, reels, jigs...S'efforcer d'être en osmose avec eux, avec leur projet, qui n'est pas le mien (bien faire la distinction!), et avancer à pas de velours, je suis partisan de la souplesse et de la douceur.

 

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Rubik's cube

 

...Ou puzzle, comme on veut. Sauf que la solution n'est pas unique et n'est pas donnée une fois pour toutes. L'agencement des parties, des thèmes musicaux, des chansons, des interventions parlées, plus ou moins longues, est vraiment une affaire de feeling: pas de recette, à part l'expérience acquise sur le tas. Un morceau isolé ne donne aucun indice sur l'ensemble. Et ça peut être gonflant de réentendre encore et encore les pièces musicales et les chansons. Mais ce n'est qu'à ce prix qu'on peut juger de la dynamique d'une courbe sur une heure un quart de concert. Rôle ingrat: essayer à chaque représentation d'être neuf, frais, émerveillé, pour ressentir l'émotion d'une chanson ou d'une musique comme si c'était la première fois. J'y suis arrivé parfois. Avec la petite voix à l'intérieur qui me serine: "Gérard, ils te font confiance...fais au mieux." 

 

Le miracle: le son, la lumière!

 

Quand ils arrivent tout est soudain bien plus beau. C'est un bonheur de partager le travail de création avec des pointures, et on était gâté, avec Gilles Kersulec, sensible et précis au son et Sylvain Hervé à la lumière. Sylvain a posé sur les praticables des tapis rouges vifs... A première vue, j'étais sceptique, mais une fois dans le noir, éclairés par des découpes rouges aussi, voilà que les musiciens se mettent à planer dans l'espace: vision magique, on plane avec eux! Un cadre de grosses ampoules à filaments entoure la scène, et avec des moyens économes, il crée des images de toute beauté. 

 

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Rester sur la rive

 

Une de mes  leçons: un nouveau spectacle, c'est un nouvel instrument que l'on finit de construire à la dernière répé. C'est seulement ensuite, qu'on va apprendre à en jouer vraiment. On a donc fait à peine la moitié du boulot ensemble. 

 

Tu participes à la construction d'un navire, il est beau, fait pour la mer. Tu le regardes qui s'en va au loin, avec son équipage: tu n'es pas de la traversée. Je vous souhaite bon vent, bons voyages, et belles rencontres en mer!

 
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 13:18

Si! c'est même indiqué sur ma feuille paye: "metteur en scène" et aussi "cadre", s'il vous plaît: plus de quarante années après mes débuts, voilà que j'ai monté en grade! Il m'est déjà arrivé de répondre à des demandes de ce genre, par exemple avec le Trio Brou, Hamon, Quimbert, il y a cinq ans: trois parmi les meilleurs interprètes du chant traditionnel de Haute Bretagne. J'avais participé à l'élaboration de leur spectacle, "L'amour, la nuit comme le jour", tout en chants a capella, ce qui offrait des possibilités de mouvements, de déplacements, de danse. Et je crois qu'ils avaient été satisfaits de notre collaboration.

 

Mais c'est un boulot très particulier d'être choisi comme partenaire de musiciens, de chanteurs, pour les épauler dans la construction d'un concert, d'un spectacle. Un musicien est embarqué dans l'énergie de son instrument. Très souvent il est dans la concentration de la technique, une intériorité qui le bloque corporellement. Alors, à parler de "mise en scène" on frôle vite l'abus de langage.  

 

Klam records

 

Un mot d'abord sur une des raisons qui m'ont poussé à accepter cette collaboration: Imosima est un des piliers de Klam Records, un collectif de musiciens du Morbihan qui a pris en main la production d'albums et des concerts. Chacun d'entre eux s'occupe plus particulièrement d'un aspect du métier, production, difffusion, communication... Plusieurs structures musicales sont issues (ou à l'origine) de cet ensemble: Spontus, Zon, Imosima, et ils s'activent autant en concert qu'en fest noz. Ce n'est pas la même chose, bien sûr, mais je retrouve dans ce mouvement collectif certains parfums de l'époque Névénoé, il y a...damned! ça fait 40 ans!

 

Trio Imosima en fest noz

Imosima / Philippe Bruneau

 

Je vous situe rapidement le cadre: le Trio Imosima, c'est Audrey Le Jossec à l'accordéon, Erwan Berenguer à la guitare (acoustique ou électrique) et Yann le Bozec à la contrebasse. Ces trois là jouent ensemble depuis longtemps déjà, et il faut savoir qu'Audrey, il y a une vingtaine d'années, a été initiée à l'accordéon par un virtuose du genre, le Québécois Philippe Bruneau, royal inconnu chez nous, mais une référence de l'autre côté de l'Atlantique sur le "mélodéon" ou "petit accordéon".

 

Ce type là a développé une technique tout à fait étonnante, qui permet de jouer avec vélocité, tout en conservant un jeu très sensible. Pour les ignares (et je dois avouer que je n'étais pas loin d'en faire partie) le coup de soufflet, c'est l'âme de l'accordéon diatonique, ce qui le fait vivre, et vous qui avez de cet instrument une image un peu "bourrin", vous découvrirez en écoutant Audrey qu'il n'a rien à envier au violon en souplesse et finesse. 

 

Philippe Bruneau au mélodéon

Imosima / Bernard Simard

 

Philippe Bruneau, avait quitté le Québec pour la France sur un coup de tête, déçu de l'indifférence qu'on réservait là bas à la musique traditionnelle. En vraie tête de mule qu'il était, il n'a jamais voulu y retourner, et il a fini sa vie de ce côté de l'Océan, un peu amer, il y a deux ans.

 

Dans ce concert, Imosima invitait également Bernard Simard, chanteur et guitariste (excellent dans les deux registres!) du Québec, pour faire un bout de route avec eux, suite à une rencontre dans les années 90, époque ou Bernard vivait en Bretagne. Et ils m'avaient expliqué que le thème principal de leur projet était centré sur l'exil. Je ne résiste pas au plaisir de vous faire découvrir une chanson que j'ai faite il y a bien quarante ans: voilà que je l'ai redécouverte au printemps dernier (alors qu'il n'était pas encore question qu'on collabore) chantée par Bernard Simard qui s'en était fait l'interprète en croyant que c'était un traditionnel. Suprême compliment!

 

Audrey le Jossec / Philippe Bruneau

 

Mais dès le début, en discutant avec les artistes, et en particulier avec Audrey, je me suis rendu compte que le vrai centre nerveux du projet était la relation intime et filiale d'Audrey avec ce fameux Philippe Bruneau: alors qu'elle avait dix sept ans, chamboulée de l'intérieur comme on peut l'être parfois à cette époque de la vie, elle avait fugué, quittant la Bretagne pour le Sud de la France où il l'avait accueillie chez lui, dans sa famille. Et son désir était de rendre hommage à cet homme, un peu maître de musique, un peu père de substitution, en jouant ses compositions.

 

Ouf! ça en fait des choses. Rajoutez y la musique, les chansons...Ça faisait déjà pas mal de contenu, pour un concert de musique, comment faire tenir tout ça ensemble?...

 

 

La suite, c'est ici!

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