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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 20:56

Après la victoire pleine de panache de Quevilly contre Rennes en demi-finale de la coupe de France de foot, je ne résiste pas au plaisir de vous proposer une nouvelle fois le "Manifeste Tatane". Partagé que j'étais entre ce sentiment idiot de "rennitude", et le désir de voir des amateurs arriver en finale au Stade de France, voici qu'un but deux secondes avant le coup de sifflet final, alors que les "amateurs" sont cuits physiquement, et qu'on sait qu'une prolongation va probablement les rétamer, j'ai eu un frisson de bonheur : les millions d'euros ne sont pas tout. Le petit Poucet peut venir à bout de l'ogre. 

Voici un manifeste qui est un vrai poème et en même temps un projet de société ludique et poétique ! Bravo à Matthieu Gabard, auteur de ce programme, je signe des deux mains !

 

 

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 08:24

ange60.gifVoici Pâques, et ça va swinguer dans les lieux de culte! Il était un temps où les églises et les cathédrales résonnaient de chants fervents et puissants. Te Deum, requiems, cantates...Bach, Mozart, Haendel (qui a besoin d'un lien vers wikipedia? ) étaient mandatés pour chanter les louanges du Très Haut, ils claironnaient sa gloire, et on leur en donnait les moyens, gros moyens financiers. Même si eux considéraient très probablement qu'on était loin du compte, et que tous ces princes commanditaires étaient des gros radins qui se payaient leur talent à vil prix. C'était le bon temps, me direz vous, tout le monde ou presque croyait en Dieu, et l'église était riche à milliards, au point d'avoir à son service les plus grands génies de l'époque.

 

Evidemment, quand on cause de cantiques, on ne joue pas dans la même cour : on est dans la chansonnette face à la musique savante. Mais justement : la chansonnette peut aussi avoir ses lettres de noblesse et nous faire vibrer, nous émouvoir et nous réunir par sa poésie et l'émotion de la mélodie. C'est le fondement même de mon parcours, c'est mon credo (!) en chanson. Vous allez vous dire : "ça y est Gérard est de la calotte!"

 

ange60Non, je ne vais plus à l'église régulièrement depuis très longtemps, mais j'ai chanté dans la chorale du Prytanée militaire de la Flèche, (là je mets un lien !) à l'époque où j'étais soprane et croyant, jusqu'à mes douze ans. L'église du Prytanée est, paraît il, une merveille baroque qu'il faut admirer, mais je n'ai jamais vraiment aimé toutes ces colonnes, les angelots et les torsades, ce marbre et ces décorations archisurchargées. Comme les grandes orgues étaient en réparation, on soufflait parfois dans les tuyaux qui étaient entreposés derrière nous sur le balcon. On en sortait des graves faiblards mais amples. Le chef de choeur nous faisait les gros yeux. Je chantais à pleine voix, avec ferveur et fierté. Puis j'ai délaissé les cantiques au profit des Beatles (wiki? ). Ma foi en la musique s'est avérée plus résistante au temps que ma foi dans le bon Dieu. (photo : les orgues du Prytanée)


orgues-prytanee.jpg


S'il m'arrive encore d'entrer dans une église, en dehors du pur tourisme, c'est qu'il y a un mariage, un baptême ou, plus triste, un décès à la clé. Mais dans tous les cas, je rage et me lamente sur les chants, les cantiques, leur pauvreté, leur manque de poésie pour les textes, et l'absence d'inventivité des mélodies. Pourtant, bien plus que le radotage infini des formules mille fois entendues, les cantiques ont un puissant pouvoir émotionnel. Le plus souvent leur indigence fait rire sous cape. Et fait fuir les visiteurs occasionnels dont je suis.


 

Juste un petit exemple au passage, cette adaptation du refrain de "Go down Moses", à mettre en regard de "Armstrong" de Nougaro : "Descends Seigneur / Reviens sur cette terre / De la peur Seigneur / délivre mes frères" : Comment voulez vous chanter ça? Bouh, les cornes !

 

ange60Et comment remédier à cette misère ? Grave question. Faut il être croyant pour faire un bon cantique? (qui rejoint mon vieux questionnement qui gratte : est-on un bon auteur dès qu'on écrit en breton?) Evidemment, s'il s'en trouvait un qui réunirait toutes les qualités, et qu'en plus il serait bénévole... Mais c'est un spécimen rare !Pourquoi les PDG locaux de l'église ne feraient-ils pas des commandes aux artistes, comme le faisaient autrefois les princes : un bon poète, un bon compositeur, même sans foi, feront le plus souvent du meilleur boulot que de bons croyants maladroits. Donnez leur un cahier des charges, et vous recruterez (peut être) des fidèles chantant à pleine voix. 


anges2.jpgEt les infidèles se diront : "tiens, on s'ennuie moins qu'avant, dans les églises"...

 

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 06:34

Voici une vidéo qui me scotche : "Le meeting" par les Pilhaouerien. (Bertrand Borne, Frédéric Borne, Yann Honoré) Un groupe comme il en fleurissait dans les années 70 : musiques à danser, esprit militant, réalisation artistique plutôt... approximative, mais plein de bonnes intentions. J'emprunte ce montage vidéo à un certain Malibzh sur Youtube, (relayé par Lan Briant qui est un fournisseur insatiable de documents) et il présente des images très Névénoiennes, puisque ce disque porte la référence 17001, c'est à dire le premier 45 tours d'une série qui ambitionnait d'aller jusqu'au numéro 17999. On voyait loin !

 

J'étais guest star sur cet enregistrement : on appréciera au passage mon jeu de violon, puisque j'en jouais depuis environ deux mois et demi. On n'avait peur de rien, mais le résultat est là, imparable, inoubliable !

 

 

 

Attention, méfiez vous des imitations ! Il y a actuellement en Bretagne un autre groupe qui a pris le nom de Pilhaouerien (chiffonniers), je ne connais pas sa musique, mais je suis prêt à parier que son niveau musical a bénéficié de quarante années de progrès ininterrompus !  

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 07:17
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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 07:35

Elie a inventé un nouveau modèle économique, que vous pouvez découvrir dans un précédent article sur ce blog , et en vous abonnant à son parcours (ce qui est plus fort que de simplement souscrire à un album) par une contribution régulière, vous devenez partenaire actif de l'artiste. C'est digne d'un jeune ! Ding ding dong ! Le marché de la musique est en pleine révolution, et sa solution est très originale. 


Vient donc de sortir : l'album "Paris - Brest" disponible dans toutes les bonnes boutiques. Il est distribué par Coop Breizh et produit par HéOuaisMec ! Vous pouvez donc l'acheter en magasins, bien sûr, mais ce qui est plus original, c'est que vous le recevrez si vous vous abonnez au "chanteur public" sur le site elieguillou.fr


 

visuel-CD-Paris-Brest.jpg



 

Cet album est la continuité du spectacle du même nom, qui est lui même la continuité d'un parcours à pieds de Paris à Brest, en une trentaine d'étapes il y a trois ans. Jean Théfaine en a parlé sur son blog

 

 


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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 21:02
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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 16:15

Extrait du Monde du 27 mars 2012


Tunisie


8000 salafistes empêchent la tenue d’un festival culturel à Tunis


PARIS.


Près de 8000 salafistes et islamistes rassemblés sur l’avenue Habib-Bourguiba, à Tunis, pour réclamer la charia et un Etat islamique, ont empêché, dimanche 25 mars, la tenue d’une manifestation culturelle organisée le même jour. La Fête du théâtre a tourné court après que des salafistes ont détruit, selon plusieurs témoins, les petits podiums de marionnettistes et deux scènes, forçant les comédiens à se regrouper sous la protection de la police vers le théâtre, d’où ils seront finalement chassés après une nouvelle charge à l’issue de la grande prière de rue. Des cris «Mort aux juifs!» ont été scandés à plusieurs reprises par la foule au cours de cette manifestation.


Isabelle Mandraud

Je pille le Monde ! Mais il faut corriger cette info d'hier par l'article suivant d'aujourd'hui (éditorial) 

Ces islamistes qui disent non à la charia


L'Editorial du "Monde"

 

L'histoire de la Tunisie post- Ben Ali retiendra peut-être le lundi 26 mars 2012 comme une date importante. Ce jour-là, le parti islamiste Ennahda, qui domine la vie politique, a dit non aux groupes extrémistes salafistes. Il a opposé un refus net et catégorique à l'introduction de la charia - la loi islamique - dans la Constitution du pays.

Ce faisant, Ennahda a accompli son premier acte de vrai parti de gouvernement. Il a préféré la réalité à l'idéologie ; il s'est comporté en formation responsable ; il a pris le risque de l'affrontement avec une partie de la famille islamiste. Il a privilégié l'empirisme étatique à la pureté sectaire.

Si Ennahda, que dirige Rachid Ghannouchi, tient cette ligne, alors la Tunisie, précurseur du "printemps arabe", restera un pays modèle - et qui rayonnera bien au delà de ses frontières.

Au lendemain de l'indépendance, le premier président de ce petit Etat du Maghreb,Habid Bourguiba, a fait voter, en 1959, une Constitution des plus progressistes. Elle dote les Tunisiennes d'un code du statut de la femme sans équivalent dans la région. Quand la plupart des Lois fondamentales des pays arabo-musulmans font expressément allusion à la charia comme source du droit, la Constitution tunisienne s'en abstient. Elle se borne, dans son article premier, à observer que l'islam est la religion du pays.

Ennahda est le groupe dominant à l'Assemblée élue au lendemain de la chute du président Zine El-Abbidine Ben Ali en janvier 2011. Il gouverne en coalition avec deux partis laïcs dans l'équipe du premier ministre, Hamadi Jebali.

Il était grand temps qu'Ennahda prenne position. Depuis quelques mois, une petite dizaine de milliers de militants salafistes - qui prônent la plus radicale des versions de l'islam politique - multiplient violences et provocations. Sur certains campus, ils agressent les femmes non voilées. Ils empêchent les manifestations culturelles. Ils convoquent des prières géantes au beau milieu de la capitale, d'où retentit un de leurs cris de ralliement : "Mort aux juifs !"

Dans leurs rassemblements, ils arborent volontiers des treillis militaires, évocation d'un combat qui pourrait prendre des formes plus brutales.

Ennahda a senti le danger. Cet islam est profondément étranger aux Tunisiens, et encore plus aux Tunisiennes. Même celles d'entre elles qui votent Ennahda, et elles sont nombreuses à l'avoir fait, restent attachées au code du statut de la femme.

Parti de gouvernement, Ennahda sait qu'une dérive radicale mettrait la Tunisie au bord de la faillite. Elle ferait fuir touristes et investisseurs étrangers.

La pression salafiste des jours derniers a un objectif politique précis : forcerl'Assemblée, qui joue le rôle d'un corps constituant, à introduire une référence à la charia dans le nouvel article premier de la Constitution. C'est un défi qui est ainsi lancé à Ennahda. Qui y a répondu lundi avec courage et doit s'en tenir à cette réponse face à toute nouvelle offensive.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 09:17

Suite à un article de Michel Kemper sur nosenchanteurs.com son blog (formidable, quotidien et passionné) qui parle de chanson, et que je vous conseille fortement de visiter de temps en temps, voici un petit commentaire sur la difficulté à marier art et argent, discussion qui n'en finira jamais, et qui m'intéresse au plus haut point, car c'est la pierre angulaire de nos métiers. 

 

gtrMichel, j'aime et j'admire ton côté imprécateur, mais je continuerai dans la lignée "avocat du diable" de Delorme, ci dessus :

 

 

instruit par ma looooongue expérience, chapelet de succès et d'insuccès, puis de succès, puis d'insuccès, etc, (mais toujours dans une échelle un peu marginale !) mais qui fait quand même que je vis de ce métier depuis 40 années, j'ajouterai que la musique est un art mais AUSSI un commerce, et que la grande difficulté de l'artiste est de savoir marier les deux de façon harmonieuse.

 

guitar-behringerSavoir faire commerce de son talent sans le trahir et au contraire en le cultivant, c'est aussi un art, et il est très difficile. La phrase attribuée à Mao (ou Confucius?) : "pêcher le poisson c'est bien, mais ensuite il faut le vendre", s'applique aussi aux métiers artistiques (et pas seulement à la chanson). La musique, la composition sont les côtés les plus agréables du métier, mais à un moment, il faut bien se retrousser les manches pour faire connaître ses "oeuvres", scène ou enregistrement (terme préférable à "disque "ou "CD", car en ce moment le support physique...) et surtout les transformer en argent ! Et je constate que le talent dans les relations humaines est aussi important, sinon plus, que le "talent" pour la réussite.

 

guitarePersonne ne doit rien à l'artiste, quel que soit son talent. C'est triste ou c'est heureux, peu importe. C'est à lui de se rendre nécessaire. Qu'est ce qui fait que des gens sont d'accord pour payer quelques euros (et parfois même beaucoup !) pour écouter un artiste? On en connaît tous qui tirent le diable par la queue mais paieront 100€ pour aller voir leur petit ou leur grand rêve en chair ou et os, et participer à la messe. C'est tout le mystère, la vibration, le rêve...

 

biere-demi.jpgTous les patrons de bistrot sont ravis d'avoir un musicien ou un chanteur pour animer leur soirée. Mais s'ils se mettent à demander des sous pour ça, le talent est soudain mis en balance avec la recette du bar, et dès ce moment le cruel show biz a déjà frappé!!!

 

Ensuite, c'est vrai que les "gros" s'approprient tout le terrain de chasse et monopolisent les média...Mais c'est peut être aussi qu'ils font un autre métier, et que ce méteir là, je n'aimerais peut être pas faire. L'artisan maçon ne va pas construire un immeuble : il fera des terrasses, des améliorations sur les façades, éventuellement des pavillons, mais n'essaiera pas de lutter contre Vinci ou Bouyghes. Construisons donc nos cabanes de jardin, elles sont belles, pleines de fleurs et de soleil. Et de temps à autre, une belle petite maison d'artisan fait la une ! Bravo ! 

 

Cabane-FondJardin01.jpgnew-york-chrysler-building-4436

 

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Published by Gérard DELAHAYE - dans Le métier de chanteur
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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 08:30

Au début des années 80, Patrik Ewen m'avait raconté comment il avait failli donner un coup de hache à son voisin Iffig Déniel, qui rôdait autour de la maison en pleine nuit. Il était apparu à la porte vitrée comme un spectre, demandant à entrer. Raconté avec le talent de Patrik, ça devenait une aventure épique et drôlatique. Mais ce qui m'avait particulièrement touché, c'est que cet homme errait dans la nuit poursuivi par des fantômes qui le torturaient, et il essayait de leur échapper en noyant son âme dans le vin et le lambig. Il avait fait la guerre d'Algérie dans sa jeunesse, et ne se remettait pas des horreurs qu'il avait vues et auxquelles il avait participé.

 

Cette histoire, mêlée à bien d'autres, m'a pas mal travaillé, et j'avais longuement tourné autour dans les années qui ont suivi pour tenter d'en faire une chanson. Mais le résultat était toujours trop lourd, trop long, trop emphatique, emberlificoté, en un mot : raté. Et ce projet a rejoint des milliers d'autres dans l'oubli.


trio-Ewen--Delahaye--Favennec.JPG

 

Et voici que vingt ans plus tard, alors que le Trio EDF bourlinguait depuis déjà trois ou quatre ans, Melaine propose pendant une répétition cette musique, inspirée d'une marche du Pays Vannetais. Peut être même a t-il parlé de conscrits? En tout cas, je ressens un déclic immédiat dans ma tête, et je dis à mes deux compères : je vais écrire un texte sur cette musique.


 

Le soldat d'Algérie (Trio Ewen Delahaye Favennec)  
 

 

Et on voit comment inspiration et transpiration se combinent: ce texte a été écrit en quelques minutes. Sans même avoir besoin de relire ce que j'avais écrit vingt ans auparavant, j'ai senti monter les images et les mots qui devenaient vivants à travers cette mélodie simple et touchante. C'est l'histoire d'Iffig Déniel, et aussi celle de milliers d'autres paysans, qui quittaient souvent pour la première fois leur vallée brumeuse et heureuse pour se retrouver en enfer sous le soleil.

 


Iffig est parti depuis rejoindre les millions d'anciens combattants qui ont peuplé notre planète à travers les siècles. Et cette semaine "Là bas si j'y suis" sur France Inter faisait parler des paysans de l'Est de la France. Les souffrances et les blessures sont les mêmes, qu'ils soient de Bretagne ou d'ailleurs.  

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Published by Gérard DELAHAYE - dans Une chanson
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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 22:36

Si on vous donnait le choix entre : des bataillons de CRS ou des orchestres symphoniques, fanfares, et autres groupes musicaux? Au Venezuela, depuis plusieurs dizaines d'années, une véritable politique antidélinquance est menée à travers la musique : donner les moyens aux enfants de milieux défavorisés d'acquérir un instrument, de le travailler, et de faire ainsi l'apprentissage de la vie en groupe, de la discipline, de la rigueur, de se sentir utile au groupe et valorisé, c'est tout cela la philosophie de el Sistema   (allez voir sur wikipedia les détails sur cette entreprise fantastique).

 

Et ça donne ceci : cet orchestre extraordinaire, le Simon Bolivar Youth Orchestra of Venezuelqui va vous faire bondir de joie et d'exultation. Dirigé par le prodige Gustavo Dudamel, tout droit issu de ce cursus, et qui a 26 ans a été appelé à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Los Angeles.


 

 

On en ressort avec la banane, non? Et ça marche : au Venezuela, la criminalité a fortement diminué ! Notez au passage que même les banques s'y retrouvent : "Pesant les avantages tels qu'un fléchissement des taux d'abandon scolaire et une baisse de la criminalité, la banque a calculé que chaque dollar investi dans El Sistema recueillait environ 1,68 $ en dividendes sociaux". (extrait de wikipedia).  Alors, chiche? Mais hélas, loin de la baguette des chefs d'orchestre, les gouvernements ne connaissent le plus souvent que la pédagogie des coups de bâton. Espérons que les prochains sauront s'en inspirer.  


Allez aussi voir cette oeuvre interprétée au Japon, c'est la fiesta ! 

 

Merci à Yves Lympalair, qui m'a fait connaître cette vidéo. 

 

 

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